Les fantassins des guerres Napoléoniennes – Collection Del Prado – 81 à 100


http://genieminiature.com/Del%20Prado%20Figurines.htm#Fantassins-Napoleon

Une collection que Del Prado a consacré aux fantassins des guerres Napoléoniennes, reproduits au standard du 1/30ème, ou 54 mm. Elles furent commercialisées à raison d’une figurine chaque semaine chez votre marchand de journaux, ou en abonnement par lot de 4 chaque mois. Les figurines sont réalisées dans un alliage stable de plomb et de zinc, avec une finition remarquable, tant au niveau de moulage, que de la peinture. Chaque figurine est accompagnée à l’origine d’un fascicule détaillant le corps de cavalerie dont elle relève, ainsi que de nombreuses illustrations sur cette période…

81. Le général Mikhaïl Koutouzov en Russie vers 1812

GENERAL FELD-MARECHAL KOUTOUZOV 1812

Le tsar lui confie à nouveau le commandement en chef de l’armée russe lors de l’invasion française de la campagne de Russie. Koutouzov applique alors la politique de la terre brûlée sur près de 2 000 km entre la frontière russe et Moscou. Évitant jusqu’au bout l’affrontement qui lui serait fatal, il laisse les 200 000 hommes de la Grande Armée s’approcher de Moscou sous les harcèlements incessants des Cosaques, qui ne sont pas sans rappeler la guérilla espagnole. Puis, il se décide enfin, aux portes de Moscou, à livrer bataille. C’est la bataille de la Moskowa (ou Borodino).Article détaillé : Bataille de la Moskova. Vaincue, l’armée russe ouvre la route de Moscou que les Français trouvent abandonnée. La ville construite en bois est incendiée sous les ordres du gouverneur Rostopchine du 14 au 20 septembre privant les 200 000 hommes de la Grande Armée, d’abris pour l’hiver. Napoléon est alors contraint, le 18 octobre, en plein hiver russe, de donner l’ordre de la retraite. Koutouzov talonne l’armée en déroute qu’il harcèle avec des petits groupes. Les combats de Dorogobouj et la bataille de Krasnoï, où le nombre écrase pourtant la valeur, valent à Koutouzov le surnom de Smolenskoï et le grand cordon de Saint-Georges. Lors du passage de la Bérézina, les débris de la Grande Armée lui échappent de justesse….

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mikha%C3%AFl_Koutouzov

82. Le vélite de la garde impériale en grande tenue, en 1805

cadet 1805 del prado napoleon en guerre

Les vélites de la Garde impériale ont été créés par Napoléon durant le Premier Empire en vue de permettre à des volontaires de milieu aisé d’accéder rapidement au grade de sous-lieutenant. Il faut pour cela disposer de revenus annuels de 800 francs.  C’est par un décret du 30 nivôse de l’an XII que furent créés deux corps de vélites ou chasseurs légers. L’un était rattaché aux grenadiers à pied et l’autre aux chasseurs à pied de la Garde.

http://fr.wikipedia.org/wiki/V%C3%A9lite_%28Premier_Empire%29

 

 
83. Le lieutenant général prince Blücher en Prusse, vers 1802

PRINCE BLÜCHER EN 1802

Blücher était cornette d’un régiment de hussards suédois pendant la guerre de Sept Ans, lorsqu’il fut fait prisonnier par les Prussiens en août 1760 au manoir de Galenbeck, et incorporé de force, dans les troupes de Frédéric le Grand. Devenu capitaine, il se fit remarquer par son courage et donna sa démission à l’occasion d’un passe-droit. Frédéric le Grand signa cette démission en ces termes : « le capitaine de Blücher est autorisé à quitter son poste, et il peut aller au diable si cela lui convient » (en allemand « der Rittmeister von Blücher kann sich zum Teufel scheren »)…La tactique du feld-maréchal de Blücher était d’assaillir l’ennemi avec impétuosité, se retirer lorsqu’il faisait une résistance trop opiniâtre, se rallier à quelque distance, suivre après ses mouvements, saisir la moindre faute ; fondre, sur lui, le culbuter, lui enlever des prisonniers, se retirer rapidement. Cette tactique offensive lui a valu le surnom de Marschall Vorwärts (« maréchal en avant ») et a donné l’expression allemande « er geht ran wie Blücher (an der Katzbach) » (« il avançait comme Blücher (à la Katzbach) ») pour désigner une personne conduisant des actions très agressives, à la guerre notamment.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gebhard_Leberecht_von_Bl%C3%BCcher

84. Le général Desaix en 1800

GENERALS,GENERAL LOUIS CHARLES DESAIX

Le 5 mai 1800, de retour à Toulon, Desaix rejoint Bonaparte en Italie, où les troupes françaises sont confrontées aux Autrichiens. Arrivé à l’armée la veille de la bataille de Marengo, il y commande la réserve qui va changer le rapport de force. Le 14 juin, les deux armées s’affrontent à la bataille de Marengo. Envoyé sur ordre de Bonaparte à la recherche de l’armée ennemie sur la route de Gênes, Desaix revient sur ses pas en entendant tonner des canons sur ses arrières (à moins que ce ne soit sur réception d’un contrordre, les deux versions ont leurs partisans]). Les troupes françaises ont en effet été attaquées et mises en grande difficulté par les Autrichiens. Arrivant avec environ 10 000 hommes, Desaix prend la tête de la 9e brigade d’infanterie légère et s’élance contre l’ennemi.Cette action rétablit la situation et permet la victoire de l’armée française. Mais, au cours de la charge, Desaix est mortellement blessé d’une balle en plein cœur. Il a 31 ans. Le Premier Consul fait transporter à l’hospice du Grand-Saint-Bernard la dépouille mortelle de Desaix. Elle est inhumée dans la chapelle des Hospitaliers du Grand Saint-Bernard le 19 juin 1805. Berthier, ministre de la Guerre, représentant l’Empereur, prononce son éloge funèbre.

85. Le cannonier de l’artillerie de ligne autrichienne en 1809

autrichienne gunner, la loi en armée autrichienne

 
86. L’officier de marine français dans les années 1790 à 1795

officier de marine, uniformes de napoléon bras

En 1789, avec 80 vaisseaux, 80 frégates, 120 bâtiments légers, 80 000 inscrits maritimes et plus de 1 600 officiers, la marine française est la deuxième du monde. Cette forme d’apogée, dû aux efforts constants du gouvernement de Louis XVI, ne résiste pas à l’épreuve de la Révolution. L’agitation dans les arsenaux désorganise la flotte, alors que les officiers, qui avaient d’abord accueilli favorablement les changements politiques, fuient en masse les violences révolutionnaires à partir de 1792. Lorsque la guerre avec l’Angleterre reprend en 1793, la Marine n’est guère capable de faire face à la situation et subit défaites sur défaites (Prairial, Aboukir) alors que l’armée de Terre est victorieuse à peu près partout en Europe. L’arrivée de Napoléon au pouvoir, en 1799, ne change rien à la situation, malgré une courte période de paix, les tentatives de réorganisation et l’annexion d’arsenaux voisins (Gènes, Anvers) qui fournissent, un temps, des moyens supplémentaires. Napoléon cherche « son Nelson ». En vain. Le désastre de Trafalgar ôte tout espoir de rattrapage sur la Royal Navy et les côtes françaises sont soumises à un blocus hermétique qui achève de ruiner le commerce colonial du pays et le pousse à un véritable repli terrien…

http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_marine_fran%C3%A7aise_depuis_1789

 
87. L’officier supérieur de la milice hollandaise en 1815

OFFICIER SUPERIEUR MILICE 1815

Les troupes néerlandaises qui prirent part à la campagne de 1815 comptaient quinze bataillons de milice nationale, tous originaires des provinces du nord ; Les bataillons n° 9, 14 et 15 faisaient partie de la première brigade (d’Hauw) de la première division (Stedman) ; les bataillons n° 1, 2 et 18 appartenaient à la deuxième brigade (de Eerens) de cette division. Les bataillons n° 5, 7 et 8 faisaient partie de la première brigade (Bylandt) de la 2e division (Perponcher). Quant à la 3e division (Chassé), elle comprenait les bataillons n° 4, 6, 17 et 19 dans sa première brigade (Detmers) et les bataillons n° 3 et 10 dans sa seconde (d’Aubrémé)…

http://voltigeur59191.over-blog.com/2014/08/milice-hollandaise-a-waterloo.html

88. Le trompette 11ème chasseur de France en 1810

TROMPETTE 11e CHASSEURS FRANCE 1810

A la MOSKOWA le 7 septembre 1812, le 11e Chasseurs se couvre de gloire. A cinq heures et demie du matin, l’Empereur NAPOLEON adresse cet ordre du jour à ses soldats de la Grande Armée, rassemblés en ordre de bataille en avant du ravin de la Moskowa. “Que la postérité la plus reculée cite avec orgueil votre conduite dans cette journée, que l’on dise de vous: Il était à cette grande bataille, sous les murs de MOSCOU.” Au centre du dispositif se trouvaient le 46e Régiment d’Infanterie et le 11e Régiment de Chasseurs. ” La mêlée est meurtrière et les victimes sont aussi nombreuses qu’illustres, MONTBRUN le plus brillant de nos généraux de cavalerie, tombe mortellement frappé par un boulet”, rapportera THIERS. Le Général Auguste CAULAINCOURT, prenant le commandement du 2e Corps, est frappé d’un boulet en chargeant à la tête de la brigade de cuirassiers WATHIER, en tentant de s’emparer de la Grande Redoute, position centrale du dispositif russe. Le 11e Chasseurs a une page brillante dans cette journée mais est cruellement éprouvé: le colonel DESIRAT qui le commande depuis le 16 mars 1809 est tué. C’est la plus terrible des batailles de l’Empire jamais vue à ce jour, opposant 130.000 hommes dans chaque camp, renforcés par 600 pièces d’artillerie côté russe, contre 500 pièces côté des français. L’affrontement sera très rude, le carnage aura duré quatorze heures, faisant 51.000 russes tués, blessés ou prisonniers, 30.000 hommes dont 10.000 tués du côté de la Grande Armée ; une victoire particulièrement difficile… Plus de 40 généraux et une vingtaine de colonels trouveront la mort dans la bataille de part et d’autre. Napoléon n’ayant pas utilisé la garde impériale, sa troupe d’élite, pour obtenir une victoire décisive sur le centre russe, qu’il préserva pour livrer la bataille de Moscou qui n’aura pas lieu, la ville sera prise une semaine plus tard. Le 14 septembre, c’est un peloton du 11e Chasseurs, commandé par le Lieutenant de LESPARDA, qui entre le premier dans la capitale de la Russie livrée aux flammes et vidée de ses réserves. Les cavaliers se lancent à la poursuite des russes au-delà de Moscou et livrent les combats de TORONTINO et de WINKOWO. Mais épuisés par la fatigue, la faim et le froid, harcelé par les Cosaques, la Grande Armée quitte Moscou le 19 octobre dans un début de retraite catastrophique…

http://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:11e_r%C3%A9giment_de_chasseurs_%C3%A0_cheval

89. Le lieutenant du 14ème dragon légers anglais en 1812

LIEUTENANT 14e DRAGONS LEGERS 1812

14th Light Dragons (Duchess of York’s Own) : Robert Bathurst Hervey…Le 21 juin 1813 sonne la fin des prétentions napoléoniennes en Espagne. La défaite de Vitoria (en Alava), contre l’armée alliée (Anglais-Portugais-Espagnols) commandée par le Marquis de Wellington, repousse les troupes françaises vers la frontière et les Pyrénées….

http://www.orthez-1814.org/recit-1.htm

90. Le lieutenant du 6ème hussard de France en 1814

LIEUTENANT,FRENCH 6th HUSSARS,1814

  • 1778:Corps des volontaires étrangers de la Marine
  • 1780: Volontaires de Lauzun (ou Légion de Lauzun)
  • 1783: Lauzun Houzards
  • 1791: 6e régiment de hussards
  • 1793: 6e régiment de hussards devient 5e – 7e régiment de hussards devient 6e
  • 1814: Hussards de Berry
  • 1815: 6e régiment de hussards
  • http://cavaliers.blindes.free.fr/rgtdissous/6hussards.html
91. Le sergent tireur d’élite du 2ème léger de la légion allemande en 1815

GERMAN LEGION,SHARPSHOOTER,1

L’infanterie de ligne porte l’habit veste écarlate à col, parement, retroussis patte d’épaule bleu passepoilé blanc. Jusqu’en 1812 ils portent le sovtipipe , les compagnies du flanc (grenadier et léger) portent les wing bleu passepoilé blanc. Les grenadiers ont le plumet blanc et cordon blanc, les légers ont le plumet vert et cordon vert. La plaque de shako est en métal doré….

http://sehri.forumactif.com/t2836-la-king-german-legion

92. Le cannonier de l’artillerie de la vieille garde à pied de France en 1811

français GUNNER pied artillerie 1811

En 1808, c’est le régiment d’artillerie à pied de la Garde qui est formé. Il est presque entièrement équipé de canons de 12. En 1812, un second régiment d’artillerie à pied de la Garde est formé.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_unit%C3%A9s_de_la_Garde_imp%C3%A9riale_%28Premier_Empire%29#Artillerie_.C3.A0_pied

 

 
93. Le sergent Major anglais du 15ème dragon Léger du Roi en 1808…

Sergent Major, King's light dragoons

 
94. Le voltigeur de France en 1806

 sharpshooter, Napoleon's infanterie sur camp

(Militaire) Le voltigeur était, à l’origine, un fantassin porté en première ligne par un cavalier qui le prenait en croupe (« infanterie volante ») (sens 2). Par analogie avec le fantassin jadis porté en première ligne par un cavalier. Note : dans la police, jusqu’en 1986, les voltigeurs étaient des policiers en uniforme, opérant deux par deux sur des motos (sens 3).http://fr.wiktionary.org/wiki/voltigeur

 
95. Le grenadier anglais du 92ème Highlanders Gordon en 1816

Grenadier, 92ème Highlanders (Gordon), 1815

On 1 May 1815, the regiment again embarked for the continent, to take part in the Hundred Days campaign. The 92nd had a leading role in the Battle of Quatre Bras on 16 June, where it was one of the regiments defending the disputed crossroads and later halted a French attack with a bayonet charge. Two days later. the regiment were in action again at the Battle of Waterloo, although by now reduced to only about 250 men. At an early stage, Napoleon’s troops attacked the left of the Allied line, and the 92nd were ordered to charge the leading French column. Upon the approach of the Highlanders, the head of the French column broke in disorder and could only be caught by the horses of the Scots Greys, who passed through the 92nd to get at them. According to some accounts, some of the Highlanders clung to the stirrups of the passing Greys so that they could reach the French, although this is often dismissed as mere legend. However, the testimony of Corporal Dickson of “F” Troop of the Scots Greys, says; “They were all Gordons, and as we passed through them they shouted ‘Go at them the Greys! Scotland for ever!’ My blood thrilled at this and I clutched my sabre tighter. Many of them grasped our stirrups and in the fiercest excitement, dashed with us into the fight.”[The 92nd’s casualties at Waterloo were 20 killed and 99 wounded of all ranks. After the battle, the regiment marched to Paris, finally arriving in Edinburgh on 7 September 1816, where they were cheered by a large crowd.

Gordons and Greys to the Front, an 1898 painting by Stanley Berkeley, showing the disputed incident at Waterloo, when the 92nd may have joined the charge of the Scots Greys by hanging on to their stirrups.

http://en.wikipedia.org/wiki/92nd_%28Gordon_Highlanders%29_Regiment_of_Foot#1816.E2.80.931868

96. Le trompette du 1er régiment de la garde d’honneur en 1813

GUARD OF HONOUR,NCO OF THE 1st REGIMENT

Le 1er régiment de gardes d’honneur de la Garde impériale est un régiment de cavalerie légère appartenant au corps des Gardes d’honneur, corps levé par Sénatus-consulte promulgué le 3 avril 1813, admis dans la Garde le 29 juillet 1813 sans toutefois en faire organiquement partie et rattaché à la Cavalerie de la Garde impériale.

http://fr.wikipedia.org/wiki/1er_r%C3%A9giment_de_gardes_d%27honneur_de_la_Garde_imp%C3%A9riale

97. L’officier cosaque des gardes du corps de Russie en 1812

OFFICIER COSAQUE GARDE DU CORPS

Vocabulaire des cosaques!

http://www.cosaques.com/Glossaire.html

98. Le sapeur de la jeune garde de l’empereur en 1809

Sapeur, Jeune garde - France - 1809

« Il sera créé avant le 1er janvier 1811 une compagnie de sapeurs qui fera partie de la Garde Impériale et sera sous les ordres du commandant du Génie. Cette compagnie sera chargée du service des pompes dans les palais impériaux. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Sapeurs_de_la_Garde_imp%C3%A9riale

99. Le fusilier anglais York Ranger du 1re style en 1796

rifleman, Wellington's riflemen danshttps://books.google.be/books?id=o85gFCDp50EC&pg=PA48&lpg=PA48&dq=r%C3%A9giment+York+Ranger+1796&source=bl&ots=RQrmt7lhzp&sig=KDd0up8IPF8_SsOmAOvBsUiFVZ4&hl=fr&sa=X&ei=mRtgVZqdK4jfUdCygOgM&ved=0CD4Q6AEwBA#v=onepage&q=r%C3%A9giment%20York%20Ranger%201796&f=false

100. La vieille moustache pendant les 100 jours

100-a‘vieille moustache ", les cents joursSoldat aguerri ; appellatif amical à soldat. 1836 Ses cicatrices annonçaient un homme éprouvé, et que l’on appelle dans les régiments un grognard. C’était ce qu’il me fallait : je ne voulais pas un état-major composé de conscrits, mais de ces vieilles moustaches qui inspirent plus de confiance…

http://www.languefrancaise.net/Bob.23478

Pour faire partie des grenadiers de la Garde, il fallait avoir fait preuve de bravoure et beaucoup d’entre eux étaient décorés de la légion d’honneur. Il fallait également avoir une taille minimale de 5 pieds et 5 pouces (1,76 m) mais, vu le manque d’hommes grands, on trichait parfois de quelques centimètres. Un service minimum de 12 ans dans l’armée impériale était exigé pour appartenir au 1er régiment si bien que tous ces grenadiers portaient au moins un chevron d’ancienneté ; le premier étant obtenu au terme de 10 ans, le deuxième 15 et le troisième 20. La moyenne d’âge était de 35 ans. Les grenadiers portaient le bonnet à poil garni d’un triangle en laiton sur l’avant. Il était d’usage de porter la moustache et surtout, à chaque oreille, un anneau d’or. Les compagnies étaientfortes de 150 à 200 hommes.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Grande_Arm%C3%A9e