Les fantassins des guerres Napoléoniennes – Collection Del Prado – 61 à 80


 

http://genieminiature.com/Del%20Prado%20Figurines.htm#Fantassins-Napoleon

Une collection que Del Prado a consacré aux fantassins des guerres Napoléoniennes, reproduits au standard du 1/30ème, ou 54 mm. Elles furent commercialisées à raison d’une figurine chaque semaine chez votre marchand de journaux, ou en abonnement par lot de 4 chaque mois. Les figurines sont réalisées dans un alliage stable de plomb et de zinc, avec une finition remarquable, tant au niveau de moulage, que de la peinture. Chaque figurine est accompagnée à l’origine d’un fascicule détaillant le corps de cavalerie dont elle relève, ainsi que de nombreuses illustrations sur cette période…

61. Le caporal de la garde royale de Naples en 1812/1813

Caporal, Garde Royale de Naples, France, 1812 no 61

L’armée du Royaume de Naples, active pendant la « décennie française », c’est-à-dire lors de la présence de la France napoléonienne dans le pays, est une armée de terre qui a participé, aux côtés de la Grande Armée, à la plupart des campagnes militaires des guerres napoléoniennes. Avec l’occupation française de 1806, le trône de Naples échoit dans un premier temps à Joseph Bonaparte, frère de Napoléon, puis, de 1808 à 1815, à Joachim Murat, l’un des plus célèbres commandants militaires de l’Empire. Sous le règne de ce dernier, l’armée napolitaine se bat dans la péninsule Ibérique, lors de la campagne de Russie en 1812 et pendant la campagne d’Allemagne en 1813, en particulier au siège de Dantzig. Murat étant passé du côté des Alliés, les forces du royaume de Naples guerroient en Italie jusqu’à l’abdication de Napoléon en avril 1814. Le roi Joachim se rallie à son ancien maître à l’avènement des Cent-Jours, mais ses troupes sont vaincues à la bataille de Tolentino par les Autrichiens et il doit bientôt abdiquer.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Arm%C3%A9e_du_Royaume_de_Naples_%281806-1815%29

 62. Le sous officier carabinier des chasseurs de Russie Jagers, en 1812…

CARABINIER nco, russe, 1812 CHASSEURS

Le Régiment des chasseurs de la Garde (en russe : Егерский лейб-гвардии полк, Ieguerski leib-gvardii polk), était à l’origine un bataillon de chasseurs de la garde impériale russe. Le régiment lui-même fut créé le 9 novembre 1796 par l’empereur Paul Ier de Russie. En 1812, Le régiment, qui était commandé par le général Karl Ivanovitch Bistrom, et le Régiment finlandais de la Garde prirent part à la bataille de Smolensk, puis s’illustrèrent le 7 septembre 1812, à la bataille de Borodino et à la Bataille de Maloyaroslavets. Il déplora d’énormes pertes humaines, dans ces deux dernières batailles.

http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9giment_des_chasseurs_de_la_garde

 

 
 63. Le Pionnier du 21ème d’infanterie des Royal Scots Fusilliers en 1815

PIONNIER ROYAL SCOTS FUSILIERS GB

Considéré comme le deuxième régiment écossais le plus vieux, le Royal Scots Fusiliers trouve son origine dans le Earl of Mar’s Regiment of Foot. Il fut levé en 1678 par Charles Erskine, comte de Mar, en raison de troubles religieux en Écosse durant cette époque.En 1751, le Royal Scots Fusiliers prit le rang 21 dans la liste des régiments britanniques…

http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9giment_royal_de_fusiliers_des_Highlands

 64. Le Général de division Lasalle en 1806

Général Antoine Charles Louis de Lasalle

Antoine Charles Louis, baron de Lasalle (Saint-Empire), puis général comte Lasalle (1er Empire) (Metz 1775 – Wagram 1809), est un général de cavalerie du Premier Empire. Le chef de la « brigade infernale » est mort au champ d’honneur le 6 juillet 1809, au cours de la bataille de Wagram. Il multiplie en 1806 les actions spectaculaires à la tête de sa « brigade infernale » composée du 5e et du 7e régiment de hussards. Il capture ainsi les gendarmes de la garde du roi de Prusse et il force le prince de Hohenlohe à la capitulation à Prenzlau…Le 26 décembre 1806, à Golymin, la brigade Lasalle s’élance à la charge des batteries russes, lorsque le commandement « Halte ! » repris sur toute la ligne arrête les cavaliers dans leur élan. Lasalle qui charge en tête avec un escadron, revient sur ses pas et rallie les deux régiments. Sans savoir d’où venait l’ordre, ni pourquoi, le général fait placer ses cavaliers en ligne de bataille face aux Russes avec interdiction de bouger. Lasalle se place en avant de ses troupes et reste immobile avec ses hommes face au feu de l’ennemi. Le général perd deux chevaux, et dix de ses cavaliers sont tués. Au bout de deux heures, le général commande « Rompez les rangs ! ». La brigade infernale a payé son indiscipline.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Antoine_Charles_Louis_de_Lasalle

 
 65. Le fusilier Cazadores au Portugal en 1812..

FUSILIER CAZADORES PORTUGAL 1812

https://www.facebook.com/MilitaryMiniatures/photos/a.572725579482352.1073741841.438052476282997/572725689482341/?type=1&permPage=1

 66. Le sous lieutenant en second des lanciers en France, en 1813

2ème LIEUTENANT, Français picadors, 1813

 

 

 67. Le hussard d’Estorff Hanovre 1814

HUSSARD D'ESTORFF HANOVRE 1814

Corps Hill : Divisions Clinton et Colville (Anglais. Légion germanique, Hanovriens). Division Stedmann (Hollando–Belges). Brigade hollandaise d’Anthing dite brigade indienne). Brigade de cavalerie hanovrienne, d’Estorff, 4 batteries.

http://fr.wikisource.org/wiki/Page:Revue_des_Deux_Mondes_-_1898_-_tome_145.djvu/301

 68. Le maréchal Murat roi de Naples en 1813

Maréchal Murat roi de naples

Une nouvelle fois, les charges de Murat sont décisives à la bataille de la Moskowa le 7 septembre 1812. Avec la retraite, harcelée par le froid et les cavaliers cosaques, la cavalerie fond. Le 5 décembre, Napoléon quitte l’armée et en confie le commandement à Murat. Il doit la conduire à Vilnius où elle pourra se reformer. À Vilnius, le lieutenant-général de l’empereur se rend compte qu’il ne peut tenir la position. Il fait évacuer l’armée vers la Pologne. Arrivé à Poznań le 16 janvier 1813, il quitte à son tour l’armée et nomme Eugène de Beauharnais commandant en chef…Napoléon a remporté une victoire importante à la bataille de Bautzen. Il est au courant des contacts du roi avec ses ennemis mais il a besoin de ses talents de cavalier, talents qui lui ont manqué pendant la première partie de la campagne. Murat arrive en août 1813 à Dresde et y écrase l’aile gauche autrichienne les 26 et 27 août. Il fait des prodiges avec sa cavalerie durant l’automne. Après la défaite de Leipzig, le 19 octobre 1813, Murat quitte une dernière fois l’armée sans qu’il soit possible de dire quel est véritablement son état d’esprit…

http://fr.wikipedia.org/wiki/Joachim_Murat

 
 69. Le capitaine du 3ème Hussards en France, de la période 1809/1811

Capitaine 3e Hussars 1809

À compter du 1er janvier 1791, en remplacement du nom du “maistre de camp” fondateur, le régiment reçoit le numéro 3, son appellation se transforme en 3e régiment de Hussards, et le régiment conserve ce numéro jusqu’à aujourd’hui. Il acquit la réputation d’une troupe d’élite lors des campagnes de la révolution au sein de l’Armée du Nord ( 1792 ), celle de la Moselle (1793 à 1799) et celle des Pyrénées orientales (1793). Il séjourne en Espagne de 1808 à 1813

http://fr.wikipedia.org/wiki/3e_r%C3%A9giment_de_hussards#Guerres_de_la_R.C3.A9volution_et_de_l.27Empire

 

 
 70. Le fantassin du régiment Hellwig de Prusse en 1813

Fantassin régiment Hellwig, Prusse 1813

chasseurs_volontaires_prussiens_1813_et_1814

 
71. Le carabinier d’infanterie de ligne Belgo-Hollandaise en 1801..

Carabinier infanterie de ligne belgo-hollandaise 1801

 
72. Le sapeur d’Autriche en 1809

autrichienne sapeur, 1809

Dans le domaine militaire: un sapeur est un grade du génie. Il est chargé de l’exécution des sapes, c’est-à-dire des ouvrages souterrains permettant de renverser un édifice ou bien encore des tranchées.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Sapeur

 
73. Le cantinière de l’infanterie de ligne en France, en 1809

CANTINIERE 15 LEGER 1809

Le nombre de Cantinières est considérablement élargi au cours des Guerres Napoléoniennes, certaines gagnant leurs renommées comme héros sur le champs de bataille ainsi que pour soigner les malades et les blessés. Elles se sont battus dans chaque campagne et bataille de l’épopée napoléonienne, permettant la création d’une légende qui a survécu longtemps après la dissolution de ce corps. Il était courant pour les cantinières de fournir de la nourriture et des boissons aux troupes sous le feu (généralement sans frais les jours de bataille), de soigner les blessés, et de réconforter les troupes. Certains cantinières aurait même combattu dans les rangs…

http://fr.wikipedia.org/wiki/Vivandi%C3%A8re

Cantinières

 
74. Le grenadier de la garde à Pied de Prusse, en tenue de parade, en 1813

GRENADIER 1813

Les régiments d’infanterie de la Garde furent alors rattachés au corps d’armée du général Blücher et furent engagés dans les batailles suivantes :

http://fr.wikipedia.org/wiki/1er_r%C3%A9giment_d%27infanterie_de_la_garde_prussienne#Campagne_d.27Allemagne_.281813.29

 
75. L’officier du 6ème dragons anglais d’Inniskilling en 1811

Officier 6è DRAGONS "INNISKILLING", G.B. ,1811 no 75

Le 6th (Inniskilling) Dragoons était un régiment de cavalerie (dragons) de la British Army, créé pour la première fois en 1689. Il a servi près de trois siècles, avant d’être amalgamé avec le 5th/6th Dragoons qui deviendra par la suite le 5th Royal Inniskilling Dragoon Guards en 1922. Les « Skins », comme ils étaient appelés, sont un des quatre régiments ancêtres des Royal Dragoon Guards.

http://fr.wikipedia.org/wiki/6th_%28Inniskilling%29_Dragoons

 
76. L’officier du régiment de Hesse-Darmstad en 1812

OFFICIER RGT HESSE-DARMSTADT 1812

96e régiment en 1789  – 94e régiment en 1791 1794 : Premier amalgame :
son premier bataillon entre dans la composition de la 171e demi-brigade de première formation ; son second bataillon entre dans la composition de la 172e demi-brigade de première formation.

http://www.1789-1815.com/arfr3_rg_096_1789_royal-h-d.htm

77. L’homme de troupe du 5ème dragon léger belge en 1815

Trooper 5e dragons 1815-Wellington

1792-1797 : Première Coalition le 5e régiment de dragons est rattaché à l’Armée du Nord et à l’armée de Belgique – 1794-1795 : le 5e dragons est rattaché aux Armées des Ardennes et de Sambre-et-Meuse

http://fr.wikipedia.org/wiki/5e_r%C3%A9giment_de_dragons

 
78. Le fusilier de la garde nationale Martinique de 1802 à 1809

FUSILIER GARDE MARTINIQUE 1802-1809

À partir de 1802, les chances de faire carrière dans l’armée française disparaissent pour les soldats et officiers noirs et métis. Quelques officiers « de couleur » n’ont pas été exclus de l’armée, par exemple le général de brigade Antoine Chanlatte, plus haut gradé parmi les officiers de couleurs après le général Dumas, l’adjudant-commandant Magloire Pélage qui sera jugé au retour de l’expédition de Saint-Domingue, aquitté et mourra durant la guerre d’Espagne, ou encore le chef de brigade (équivalent de colonel) Joseph Damingue qui sera rétrogadé au rang de capitaine et acceptera le poste peu glorieux de commandant des Pionniers noirs qu’il transformera peu à peu en unité d’élite…

La France connaît sa première période de paix depuis le déclenchement de la révolution. Elle est conduite à ménager ses voisins qui tous pratiquent encore l’esclavage. Marcel Dorigny rapporte une correspondance de Napoléon liée aux négociations préliminaires du traité d’Amiens : « …La continuation de la traite est envisagée jusqu’à ce que le gouvernement français aura pu trouver un accord avec le gouvernement britannique et d’autres gouvernements pour supprimer la traite d’un commun accord. Les esclaves amenés par la traite seront traités comme ils le sont dans les autres colonies européennes et comme il l’étaient avant 1789 ». Il semble bien que le maintien de l’esclavage dans la Martinique restituée, ait fait l’objet de négociations spécifiques avant la restitution de ce territoire. Les différents pays européens pratiquant l’esclavage avaient peur de l’effet de contagion d’une abolition dans les territoires restitués. Il faut aussi rappeler l’accord de Whitehall8 signé le 4 février 1793 entre les Britanniques et le royaliste Martiniquais Louis François Dubuc pour le maintien de l’esclavage.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_du_20_mai_1802

79. Le sergent anglais des Scots Greys en 1815

SERGENT SCOTS GREYS GB 1815

Il participe aux guerres napoléoniennes. À Waterloo, le 18 juin 1815, ils chargent sous le commandement du général William Ponsonby l’infanterie française1. Cette dernière est enfoncée, le sergent Ewart s’empare de l’aigle du 45e régiment d’infanterie de ligne (depuis, l’aigle impériale napoléonienne est intégrée à l’insigne du régiment). Seule la brigade Bachelu qui parvient à former le carré résiste. Couverts par la mitraille et malgré de lourdes pertes, les Scots Greys s’en prennent à la grande batterie française. Mais Napoléon réagit et envoie le 4e lanciers et les cuirassiers de Milhaud pour enrayer l’avance de la cavalerie anglaise. La contre-offensive est un succès : les Écossais sont décimés par les Français1 et doivent se replier en désordre. Le général Ponsonby est tué…

http://fr.wikipedia.org/wiki/Royal_Scots_Greys

80. L’officier de cavalerie du 3ème régiment de la garde d’honneur en 1814

Officer French Guard Cavalry 1814

« L’histoire nous plonge en 1812, après les désastres de la campagne de Russie. Napoléon doit enrôler de nouvelles troupes pour affronter une nouvelle coalition. Parmi ces soldats levés en hâte, 10 000 cavaliers forment corps. Il s’agit de la Garde d’honneur. Ses effectifs devaient être constitués par les fils des familles les plus considérées des 130 départements de l’Empire. Les gardes d’honneur voient le feu pour la première fois en Saxe, en 1813. Ils chargent encore avec héroïsme durant la campagne de France, l’année suivante »— Lt-Col. G. Housset, La garde d’honneur 1813-1814.« Recrutés parmi les classes sociales dirigeantes, habillés et équipés à leurs frais et accompagnés de valets chargés des basses besognes comme l’entretien des écuries, ces hommes étaient promis à devenir officier après une année de service dans le rang. Bien que totalement impréparés au combat à leur intégration dans la Grande armée, les Gardes d’honneur gagnèrent en compétence et confiance en servant aux côtés de l’élite de la cavalerie de la Garde Impériale lors des campagnes de Saxe et de France, 1813-1814, et se distinguèrent lors des batailles de Hanau et de Reims »— Ronald Pawly & Patrice Courcelle, Napoleon’s Guards of Honour.

http://fr.wikipedia.org/wiki/3e_r%C3%A9giment_de_gardes_d%27honneur_de_la_Garde_imp%C3%A9riale