Les fantassins des guerres Napoléoniennes – Collection Del Prado – 21 à 40


http://genieminiature.com/Del%20Prado%20Figurines.htm#Fantassins-Napoleon

Une collection que Del Prado a consacré aux fantassins des guerres Napoléoniennes, reproduits au standard du 1/30ème, ou 54 mm. Elles furent commercialisées à raison d’une figurine chaque semaine chez votre marchand de journaux, ou en abonnement par lot de 4 chaque mois. Les figurines sont réalisées dans un alliage stable de plomb et de zinc, avec une finition remarquable, tant au niveau de moulage, que de la peinture. Chaque figurine est accompagnée à l’origine d’un fascicule détaillant le corps de cavalerie dont elle relève, ainsi que de nombreuses illustrations sur cette période…

21. Le capitaine d’artillerie à pied d’Espagne en 1812…

Le Capitaine, Artillerie à Pied, Espagne,1812 no 21

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Brigade_d%27artillerie_de_campagne_%28Espagne%29

 
22. L’officier royal anglais du génie en 1813…

Officier-royal-engineers

Le génie militaire est l’ensemble des techniques d’attaque et de défense des places, des postes, et de construction des infrastructures nécessaires aux armées au combat. Le terme désigne par extension le corps des troupes de cette arme. Un homme du génie, appelé aussi ingénieur de combat (combat engineer) dans les armées anglo-saxonnes, pionnier ou sapeur, est un militaire spécialiste des techniques du génie militaire et de leur mise en œuvre dans des conditions de combat…

http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9nie_militaire

 

 

23. Le grenadier de la garde nationale de Paris en 1792…

GRENADIER, Paris garde nationale, 1792

La Garde nationale est le nom donné lors de la Révolution française à la milice de citoyens formée dans chaque ville, à l’instar de la garde nationale créée à Paris. Elle a existé sous tous les régimes politiques de la France jusqu’à sa dissolution en juillet 1871, aux lendemains de la Commune de Paris…Pendant tout le règne de Napoléon, les gardes nationaux ont servi de réserve à l’armée et ont été mobilisés au gré des guerres de l’Empire…

http://fr.wikipedia.org/wiki/Garde_nationale_%28France%29

 

 
24. Le cavalier du 7ème hussard de Prusse en 1806…

7 ème HUSSARDS , PRUSSE EN 1806

https://archive.org/stream/historiquedumeh00louvgoog/historiquedumeh00louvgoog_djvu.txt

 
 25. Le grenadier de la garde royale d’Italie en 1806…

italian guard, 1806

« L’honneur de cette journée appartient totalement à vous et à vos braves Italiens, qui ont décidé d’une aussi brillante victoire. »— Napoléon au vice-roi Eugène.« […] Dans la journée du 24, le IVe Corps que je commandais a soutenu une brillante bataille contre l’ennemi. Il s’est emparé d’une possession et s’y est maintenu tout au long de la journée. Et cela est le fait du seul IVe Corps. Malgré la difficulté du terrain, l’ennemi a dirigé contre nous huit attaques consécutives. Les forces des Russes étaient doubles des nôtres. La division italienne a montré beaucoup de courage et d’intrépidité ; la Garde royale a fait preuve d’un grand sang-froid. Les deux bataillons de chasseurs ont eu l’occasion de se distinguer. »— Le vice-roi Eugène au ministre de la Guerre du royaume d’Italie…

http://fr.wikipedia.org/wiki/Arm%C3%A9e_du_Royaume_d%27Italie_%281805-1814%29

 

 
 26. Le vice-amiral anglais Horace Nelson en 1805…

VICE-AMIRAL LORD HORATIO NELSON 1805

Mort de Nelson…Peu de temps après treize heures, Hardy réalise que Nelson n’est plus à ses côtés. Il se retourne pour voir Nelson à genoux sur le pont, s’appuyant sur sa main, avant de tomber sur le flanc. Hardy se précipite vers lui et Nelson sourit, en disant « Hardy, je pense qu’ils ont enfin réussi… ma colonne vertébrale est touchée ». Il avait été touché par un tireur d’élite du Redoutable. La balle a pénétré son épaule gauche, transpercé son poumon et la colonne vertébrale avant de s’immobiliser dans les muscles dorsaux à cinq centimètres au-dessous de l’omoplate droite…Nelson est transporté au pont inférieur par deux marins et un officier. Lors du transport, il leur demande de faire une pause pour donner quelques conseils à l’aspirant sur la façon de barrerb 60. Il pose alors un mouchoir sur son visage pour éviter de démoraliser les membres de l’équipage et est emmené au chirurgien William Beatty, lui précisant « Vous ne pouvez rien faire pour moi. Il ne me reste que peu de temps à vivre. Mon dos est transpercé ». Nelson est installé confortablement et, après qu’il s’est plaint de bouffées de chaleur et de soif, on lui donne de la limonade et du vin mélangés à de l’eau. Il demande à plusieurs reprises à voir Hardy, qui est sur le pont supérieur pour superviser la bataille, et demande à Beatty de porter son souvenir à Emma, sa fille et ses amis…

http://fr.wikipedia.org/wiki/Horatio_Nelson

 

 
 27. Le général Castanos duc de Bailén en 1808…

Général Francisco Javier Castanos & figure

…Il est rappelé lors de l’invasion française et investi du commandement d’un corps d’armée sur les frontières de l’Andalousie, en 1808, que le général Dupont veut conquérir. Avec 9 000 soldats et 3 000 volontaires, il bat le général français et partage cette gloire avec le Suisse Théodore de Reding de Biberegg, son lieutenant. La division française est faite prisonnière, 20 000 hommes sont envoyés sur les pontons de Cadix et dans l’île de Cabrera. Sa victoire lors de la bataille de Bailén, le 19 juillet 1808, et la capitulation des troupes françaises signent le premier échec important des troupes napoléoniennes. Il est à son tour battu par le maréchal Jean Lannes à Tudela, au mois de novembre de la même année. Il unit alors ses forces à celles de William Carr Beresford et de Wellington…

http://fr.wikipedia.org/wiki/Francisco_Javier_Casta%C3%B1os

 
 28. L’officier Landwehrde Carinthe d’Autriche en 1809

OFFICIER LANDWERH DE CARINTHIE 1809

Lorsque l’année 1812 commence, l’Autriche est encore sous le coup de la catastrophe de 1809, qui s’était achevée, après la sévère défaite de Wagram, par le terrible traité de Schönbrunn (14 octobre), sanctionnant la défaite de la Maison de Habsbourg face à Napoléon. Il nous faut donc voir comment elle essaya de redresser la tête. Le traité de Schönbrunn. Rappelons-le, ce traité imposait de dures conditions de paix à l’Autriche, qui avait dû, par là-même, reconnaître les conquêtes de françaises sur les autres nations, et accessoirement pourrait-on dire, Joseph Bonaparte sur le trône espagnol. Elle devait également rejoindre le blocus continental. Mais ce n’était pas tout : elle abandonnait le Tyrol et Salzbourg à la Bavière, Trieste et la Dalmatie située au sud du Danube à la France. Enfin, elle avait à verser une lourde indemnité à la France (5 millions de francs !) et réduire son armée à un effectif maximum de 150 000 hommes…

http://www.histoire-empire.org/1812/autriche/autriche_1812.htm

 
 29. La Marie-Louise du 82ème d’infanterie de ligne en 1814…

Marie loiuse 1814 & figure

L’appellation “Marie-Louise” n’a rien à voir avec l’âge des conscrits; il s’agit tout simplement du surnom donné aux conscrits des classes 1813 et 1814, dont les décrets de conscription étaient signés par l’Impératrice, régente, alors que Napoléon était aux armées (Saxe et France). Les maladies et malformations sont naturellement des causes de réforme. La lecture des archives de l’époque indique d’ailleurs le mauvais état médical de la jeunesse française. Nous prendrons pour exemple les conscrits de l’arrondissement de La Tour du Pin dans l’Isère en 1809. L’analyse porte sur 1 169 appelés ; les motifs de réforme sont les suivants : insuffisance de taille 315, hernies et douleurs 70, perte d’un oeil et myopie 33, ulcères et dartres 52, surdité et bégaiement 7, démence et épilepsie 7, claudication et perte d’un membre 66, faiblesse de constitution 39; plus d’un conscrit sur deux est réformé… Le manque d’hygiène, les carences alimentaires, l’absence de vaccination, les mariages consanguins, les accidents liés aux accidents du travail dans les campagnes, tels sont les causes profondes des motifs de réforme…

http://www.napoleon.org/fr/salle_lecture/articles/files/conscription_le_Premier_Empire1.asp

 

 30. Le général William Beresford en 1811…

LIEUTENANT-GENERAL BERESFORD 1811

Nommé en 1809, généralissime de l’armée portugaise, avec le titre de maréchal du Portugal, il la réorganisa promptement, obtint plusieurs avantages sur les Français, affronta le maréchal Soult en 1811 lors de la très indécise bataille d’Albuera, et eut une grande part aux victoires de Vitoria, de Bayonne et de Toulouse. Il reçut en récompense au Portugal les titres de duc d’Elvas et de marquis de Campo-Mayor, et dans son pays ceux de pair d’Angleterre et de vicomte…

http://fr.wikipedia.org/wiki/William_Carr_Beresford

 

31. Le capitaine du 1er dragon de Bavière, de la période 1806/1811…

CAPITAINE 1er DRAGONS BAVIERE 1806

Alliée à la France dans la guerre de 1805 contre l’Autriche, la Bavière est érigée en royaume. Pilier de la Confédération du Rhin, elle s’engage à fournir un contingent de 30.000 hommes. L’infanterie comprend 12 régiments de ligne à deux bataillons de guerre et un de réserve. L’habit est bleu clair, à retroussis rouge, le collet, les revers et les parements sont de la couleur distinctive du régiment (rouge, jaune, rose ou noir). Les Bavarois portent un casque à chenille remarquable par sa forme élevée, le Raupenhelm. Les grenadiers portent un plumet ou une houpette rouge, les compagnies légères les portent en vert…

http://www.1789-1815.com/baviere_unif.htm

 

32. Le joueur de cornemuse du 71ème Highlander Glasgow d’Ecosse en 1806…

Piper Highlanders 1806

Le journal d’un soldat du 71ème de 1806 à 1815Napoléon et l’Angleterre – De la Péninsule ibérique à Waterloo – Mémoires de soldats anglais. Cet ouvrage contient les mémoires d’un soldat anglais, inédits jusqu’alors en français. Ces mémoires, qui ont obtenu un notable succès lors de leur parution, ont été plusieurs fois réédités depuis en Angleterre. Le récit porte sur les campagnes de la Péninsule ibérique, les expéditions désastreuses du Rio de la Plata et de Walcheren, et sur la bataille de Waterloo. Il est accompagné de l’analyse des mémoires de deux autres militaires britanniques qui le complètent et l’élargissent ainsi que d’un important appareil critique qui fait appel aux mémoires de nombreux autres témoins, français et étrangers, de ces tragiques événements.

http://www.edilivre.com/le-journal-d-un-soldat-du-71eme-de-1806-a-1815.html#.VVosy6Hqs_k

 
33. Le sapeur ingénieur de l’artillerie impériale en 1807…

INGENIEUR ARTILLERIE IMPERIALE 1807

Les 12 bataillons de sapeurs comprennent chacun 8 compagnies de 200 hommes et sont dirigés par un état-major de 400 officiers. Dans cette organisation, le transport des ponts de bateaux reste sous la responsabilité de l’artillerie. On entre au Génie sur concours. Ainsi, le ministre de la Guerre fait prévenir les différentes administrations qu’un examen au concours est organisé entre le 11 frimaire et le 11 ventôse an II. Pour se présenter au concours, il faut avoir au moins 16 ans, être muni d’un certificat de civisme et d’un acte de naissance légalisé qu’il faut adresser au ministre qui inscrit les candidats sur le tableau de l’examen. Sous l’Empire, le Génie devient un corps important occupé aux innombrables travaux de guerre et de fortification. Son effectif dépasse souvent les 20 000 hommes. En 1805, il est organisé en : 5 bataillons de sapeurs ;9 compagnies de mineurs. Le nombre des bataillons de sapeurs est progressivement porté à 8 (5 français, 1 hollandais, 1 italien, 1 espagnol).En 1806, est créé un bataillon du train du Génie (qui comprend 6 compagnies en 1811). La même année, est créé pour chaque bataillon de sapeurs un parc d’outils porté par les sapeurs conducteurs. En 1808, les compagnies de mineurs sont réunies en 2 bataillons de 5, puis 6 compagnies chacun…

http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9nie_militaire

34. Le flanqueur de la jeune garde en 1813…

Flanqueur de la jeune garde 1813

Le régiment de flanqueurs-grenadiers de la Garde impériale est une unité militaire française, intégrée à la Jeune Garde sous le Premier Empire. Créé par un décret de Napoléon Ier daté du 25 mars 1813, le régiment est organisé le 23 mai 1813 en deux bataillons de 4 compagnies, formant 1 600 hommes. Le régiment est constitué majoritairement de fils, neveux ou frères de gardes forestiers. Il était commandé par le colonel Louis Desalons. (soldat détaché d’une troupe en marche pour protéger les flancs)…

http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9giment_de_flanqueurs-grenadiers_de_la_Garde_imp%C3%A9riale

 
 35. Le porte-étendard de l’infanterie de ligne de France en 1809…

Standard Bearer French Light Infantry 1809

Un porte-drapeau ou porte-étendard est une personne dont la fonction est de porter une hampe à laquelle est attachée un drapeau ou un étendard, dans le but de l’exhiber lors d’une bataille, d’un défilé, d’une cérémonie ou d’une manifestation. Le porte-drapeau peut être à pied ou à cheval, et se trouve généralement en tête de formation. Il peut être entouré de personnes qui forment une garde au drapeau. Le porte-drapeau tient la hampe à une ou deux mains, et il est souvent aidé en cela par un manchon qui en accueille la base, et qui est attaché à la selle (dans le cas d’un cavalier), ou à un baudrier, une ceinture, ou une bandoulière (dans le cas d’un piéton). Cet équipement peut être fait de divers matériaux, tels que le cuir, le nylon ou tout autre tissu…

http://fr.wikipedia.org/wiki/Porte-drapeau

 

 
 36. Le soldat artificier de l’armée britannique en 1809…

SOLDAT ARTIFICIER GB EN 1809

L’artillerie de l’époque est essentiellement composée de canons. La munition principale est un boulet dont le poids pouvait être de 6, 8, 9 ou 12 livres selon le type de canon avec une portée maximale de plus d’un kilomètre pour les pièces de 12. Ces boulets sont en fonte et n’explosent pas. Il y a également des boîtes à mitraille, enveloppes en métal léger contenant des billes (appelées biscaïens) fonctionnant comme d’énormes cartouches de chasse. La portée ne dépasse pas 400 mètres. Les Britanniques disposent d’une munition nouvelle, le shrapnell. Il s’agit d’un boulet rempli de billes qui explose en l’air. Cette munition a une portée de 900 mètres et s’est avérée terriblement efficace à Waterloo. Les Britanniques en auraient tiré plus de 300…

http://waterloo1815.be/index.php?page=forces-en-presence-et-artillerie

 

 
 37. L’officier de cavalerie de la garde, de la période allant de 1809 à 1814…

Officier grenadiers a cheval & figure

La cavalerie de la Garde impériale correspond à l’ensemble des unités militaires de cavalerie appartenant à la Garde impériale de Napoléon Ier. Unité combattante d’élite, elle devient la réserve ultime de l’armée. Elle est utilisée, en dernier ressort, pour donner le coup de grâce ou débloquer une situation périlleuse…

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cavalerie_de_la_Garde_imp%C3%A9riale_%28Premier_Empire%29

 

 
38. Le soldat dragon de la cavalerie légère allemande en 1808…

SOLDAT DRAGON , CAVALERIE LEGERE EN 1808

https://www.google.be/search?q=le+soldat+dragon+de+la+cavalerie+allemande&sa=X&biw=1366&bih=578&tbm=isch&tbo=u&source=univ&ei=1DVaVa2KPIqtsgG42oHoDw&ved=0CDcQsAQ

 

 
39. Le lieutenant de marine française en 1804…

Lieutenant Marine Française & figure

les officiers subalternes — grades d’enseigne et de lieutenant de vaisseau, appellations « lieutenant » et « capitaine » — ; ils assurent la direction de services à bord des navires ou à terre, ou bien le commandement de petites unités…

http://fr.wikipedia.org/wiki/Officier_de_la_Marine_nationale_fran%C3%A7aise

 

 
 40. Le chef de guerilla d’Espagne en 1812…

CHEF DE GUERILLA ESPAGNE 1812

Ce qui rendit réellement fameux le mouvement « guerrillero » espagnol et qui donna à sa forme de combattre, ce nom de « guerrilla », fut son extension dans le temps et dans l’espace et qui maintint toute sa férocité durant les six années de guerre sur tout le territoire occupé par les Français. Ce harcèlement brisait chez l’ennemi la distinction entre zone de combat et arrière-garde, ne lui laissant, comme seule possession, que le terrain sur lequel il marchait, ne sachant plus quoi faire, se disperser pour arriver à contrôler son arrière-garde ou se concentrer pour terminer, une fois pour toute, avec l’armée régulière espagnole toujours en déroute mais jamais vaincue. Les attaques des convois, la capture du courrier impérial rendaient difficile l’arrivée d’aide tels que renforts, ravitaillement et armement, mais également, rendant impossible le bon fonctionnement de l’administration du roi Joseph en dehors des villes occupées…

http://www.napoleonprisonnier.com/napoleon/guerilla.html