La Déroute Napoléon!


Le titre a peut-être dérouté plus d’un internaute mais il s’agissait bien d’un poisson d’avril du Journal Vers l’Avenir….parmi d’autres….. que certains n’ont pas lus?

Liens directs vers les poissons d’avril :

poisson

Cette tradition trouverait son origine en France, en 1564. La légende veut que jusqu’alors, l’année aurait commencé au er avril (en fait le 25 mars correspondait selon le calendrier julien au Jour de l’an), à la fête de l’Annonciation à Marie avec la tradition de s’échanger des cadeaux. Mais le roi de France Charles IX décida, par l’Édit de Roussillon, que l’année débuterait désormais le er janvier, marque du rallongement des journées, au lieu de fin mars, arrivée du printemps. En fait, l’année civile débutait à différentes dates selon les régions1. Le culte marial est si fort à Florence à la Renaissance que le 25 mars, fête de l’Annonciation, marque le début de l’année et ceci jusqu’en 1750. Si l’origine exacte de l’utilisation des poissons reste obscure (peut-être l’ichthus chrétien), il semble que beaucoup de personnes eurent des difficultés à s’adapter au nouveau calendrier, d’autres n’étaient pas au courant du changement et continuèrent à célébrer le er avril selon l’ancienne tradition. Pour se moquer d’elles, certains profitèrent de l’occasion pour leur remettre de faux cadeaux et leur jouer des tours. Les cadeaux que l’on s’offrait en avril étaient le plus souvent alimentaires. Cette date étant à la fin du Carême, période de jeûne durant laquelle la consommation de viande est interdite chez les Chrétiens, le poisson était le présent le plus fréquent. Lorsque les blagues se développèrent, l’un des pièges les plus courants était l’offrande de faux poissons. Ainsi naquit le fameux poisson d’avril, le jour des fous, le jour de ceux qui n’acceptent pas la réalité ou la voient autrement2. Une autre origine vient du fait que le 1er avril était le jour où la pêche devenait interdite, afin de respecter la période de reproduction. Pour faire un cadeau aux pêcheurs, et pour se moquer un peu d’eux, on leur offrait un hareng. C’est alors qu’une habitude populaire s’installa : on accrochait subrepticement un vrai poisson dans le dos des gens. Comme les habits étaient plus larges, les victimes ne s’en apercevaient pas tout de suite, de sorte que le poisson devenait de plus en plus gluant et puant. Ainsi naquit le goût de faire ce jour-là des petits cadeaux pour rire, des plaisanteries ou des mystifications.” http://fr.wikipedia.org/wiki/Poisson_d%27avril

“Une légende Napoléoniènne du 1er avril : En 1799, pendant la campagne d’Égypte, au siège de Saint-Jean d’Acre, le 31 mars au soir, après un nouvel assaut malheureux, Bonaparte veillait dans sa tente, pour une fois nerveux, plein d’inquiétude et d’indécision. On sait l’importance extrême qu’il attachait à la prise de Saint-Jean-d’Acre. Si cette ville fût tombée, dira-t-il à Sainte-Hélène, je changeais la face du monde. Un peu après minuit, parut soudain devant la tente du général, un petit homme vêtu de rouge, au visage noir, portant turban et barbe blanche.Bonaparte montra un visage aux traits creusés par la fatigue. Le petit homme, croisant les mains sur sa poitrine, s’inclina profondément, sortit vivement de sa manche un poisson d’argent ciselé qu’il tendit à son hôte. A sa vue, le général pâlit, fit deux pas vers son visiteur nocturne et proféra une légère exclamation, puis, d’un geste vif, lui fit signe d’entrer. La toile de la tente retomba sur eux. On ne sait ce que les deux hommes se sont dits cette-nuit-là. Napoléon était superstitieux et on était un premier avril. Bonaparte décida de lever le siège de Saint-Jean-d’Acre sans perdre la face. Quelques semaines après, il repartait pour la France. Le 1er avril 1810, onze ans plus tard, Napoléon Ier épousa civilement Marie-Louise d’Autriche à Saint-Cloud http://www.napoleon.org/fr/salle_lecture/articles/files/476465.asp. On dit que le petit Homme rouge réapparut à la veille du mariage mais que l’Empereur refusa de le recevoir. Le mystère de ce “petit homme rouge” qui apparut à plusieurs reprises dans notre histoire reste entier. A la fin de la Monarchie on l’appelait Le Petit Homme Rouge des Tuileries. Dulaur rapporte à son sujet la légende qui prétendait que l’on trouva ce “petit Homme Rouge” couché dans le lit du roi aux Tuileries la matin qui suivit son départ pour Varennes.” http://www.apophtegme.com/ALBUM/poisson.htm

voir aussi l’article Histoire merveilleuse de l’homme rouge.

Par contre, le texte qui suit est celui d’Alain Reyniers, chargé de cours à l’Université de Louvain et est intéressant par son analyse et son contenu (17 pages)