Et si Napoléon avait gagné à Waterloo? pièce commémorative Waterloo 2015


13 mars 2015
http://portfolio.lesoir.be/main.php?g2_itemId=947457

 

Pierre Kroll

Mieux vaut en rire que 05de médire! Il n’est déjà pas facile d’être belge dans ce petit pays qui sera le théâtre d’une  victoire et d’une défaite! Où seule la commémoration sera à l’honneur et au respect  de nos valeurs respectives…

Jacques JANSSENS

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Voici la pièce commémorative Waterloo 2015 http://www.monnaieroyaledebelgique.be/

monnaiemonnaie argentpièce boite

Aigle blesséL’Aigle blessé prend son dernier envol et tel l’albatros se rit de l’archer! “Exilé sur le sol au milieu des huées, ses ailes de géant l’empêchait de marcher”… Tel le phénix, il renaît de ses cendres et porté par sa légende et ses idées, il marche à nouveau tel un vainqueur parmi ceux qui n’avaient plus espérer!

Un mot de trop, des maux en moins… Dommage que les hommes d’actions ne lisent plus… Dommage que les penseurs ne soient plus des hommes d’actions… Des mots perdus sur une page qui ne sera pas porteuse de “création” ne servent finalement que l’Ego démesuré de la plume… A quoi sert la conquête si les plumes ne sont conquises! Acquises! La plume est un élément d’un ensemble qui doit se créer, se souder, s’harmoniser pour former un plumage qui puisse permettre à l’humanité de prendre son envol!

L’impératif n’est plus de mise, le conditionnel ou l’imparfait voire le conditionnel passé…Mais le présent, le “Je” créatif, imaginatif qui se concrétise dans des actes est plus important à mes yeux qui prennent en compte les inégalités factuelles et le mérite pour tendre vers un équilibre imparfait mais possible! Je suis partisan du possible, du concret, de l’acte, dans le respect des lois et des valeurs identitaires, culturelles, religieuses,….

Belge et Bonapartiste! J’estime pour ma part qu’il est possible d’être belge dans une Monarchie Constitutionnelle et Bonapartiste! Ce n’est pas incompatible. L’un se référant à l’identité Nationale,et au respect des Lois belges; l’autre à l’idéologie et aux respect des valeurs du Mouvement Bonapartiste, de ses traditions s’y afférentes. Les résidents de  Belgique (toute nationalités confondues et sympatisants externes) qui désirent réfléchir ensemble sur les idées et valeurs du Mouvement Bonapartiste en Belgique peuvent me rejoindre sur le groupe facebook : Mouvement Bonapartiste Belgique – Jacques JANSSENS

aigle et papillonNous y sommes enfin arrivés, voici le Bicentenaire de notre Défaite totale, celle qui signa la relegation diplomatique de la France dans le giron impérial de son ennemi constant depuis nos glorieux rois & sainte Jeanne, j’ai nommé la perfide Albion.

La France avait perdu le Monde sous Louis XV avec le traité de Paris actant notre défaite thalassocratique, Waterloo est son match retour continental.

La France a été terrassé, contre toute attente, l’Empereur abdiqua laissant ainsi le Peuple livré aux mains de l’ennemi et des intrigants pour partir vers l’Amérique et accessoirement fuir les assassins appâtés par sa renonciation au pouvoir et donc à la protection de sa personne, et il a surtout faillit, certes malgré lui, à son Serment au Peuple Français:

l’Intégrité du Territoire National a bien été violée par la perte des Frontières Naturelles de la France, outre la perte de la Souveraineté, l’Indépendance politico-militaire du à la défaite, ce sont des territoires du Sol de France qui ont été arrachés à la Patrie, et à ce jour, depuis ce terrible Diktat de Vienne où participèrent les corrompus autrefois enrichis par les Guerres gagnées par le sang du Peuple, ces régions, encore souvent francophones par résistance culturelle, par idéal aussi peut être sont toujours attentives à la possible réunification le jour où se produira le miracle d’un pouvoir fort, stable & démocratique en France.

Aigles de France, sachez que vous n’êtes pas morts pour rien dans cette terrible “Morne Plaine” qui n’a rien d’une plaine bien sur, c’est l’image d’Epinal nécessaire au roman national tissé par Hugo.

Vous n’êtes pas mort pour rien, vous ne vous êtes pas battus pour rien car même si la France s’est écroulée derrière vos charges dantesques lors de cette défaite cuisante, votre rage au combat à mourir pour la Patrie lave le déshonneur d’une Nation certes fatiguée mais qui s’est livrée à l’ennemi via les intrigants oligarques de Paris et d’autres places aristo-financières.

Personne n’a oublié votre Gloire & votre Honneur dans l’adversité, d’ailleurs ce souffle vous l’avez transmis, car si c’est aujourd’hui les 200 ans de la Bataille ‪#‎Waterloo‬ ou plutôt du Mont Saint-Jean, c’est aussi les 75 ans de l’Appel du 18 juin 1940 en pleine obscurité, dans la nuit de la terreur nazie qui venait de s’abbatre sur la France..

C’est aussi a titre personnel, aujourd’hui le 32ème anniversaire du jour où je me suis levé sur mes deux jambes pour marcher sur ce Sol de France.
Il n’y a jamais de hasard dans cette date et je suis sur que je ne suis pas le seul prêt à se lever pour rendre à la France sa Dignité Nationale.

C’est pourquoi nous vous proposons cette date, le 18 juin 2015, comme le Départ d’une Nouvelle ère française, celle où la Nation ne disparaît pas dans l’Empire qui nous a battus, mais au contraire renaît de ces cendres pluri-millénaires pour faire ce qu’aucune civilisation n’a jamais réalisé, renaître pour aller encore plus haut dans son développement au lieu de sombrer de façon classique et terrifiante dans la chute inexorable.

Ty Civis – Fondateur de France Frontières Naturelles Projet 1815-2015

Voir aussi :

Petite anecdote intéressante rapportée par Gordon Corrigan dans son livre sur Waterloo. Le 18 Juin 1965, l’armée Anglaise a réalisé une spectaculaire parade dans la Ferme d’Hougoumont pour le 150° anniversaire de la Bataille de Waterloo. Les nombreux alliés des Anglais en 1815 avaient été également invités. Des contingents d’Autriche, d’Allemagne de l’Ouest, de Hollande, de Belgique, d’Espagne et du Portugal participaient à la parade. Même les Russes étaient également présents malgré la crise aïgue de la Guerre Froide. Cette occasion étant plus une commémoration qu’une célébration les Français avaient été également invités mais ils avaient décliné l’invitation.  Ils avaient fait savoir que leur président, le Général De Gaulle avait refusé en raison du fait qu’il était trop occupé à préparer le 900° anniversaire de la Bataille de Hastings l’année suivante! (Waterloo: A New History of the Battle and its Armies Gordon Corrigan Atlantic Books)

  • Et si Napoléon avait gagné à Waterloo ?
Et si Napoléon avait gagné à Waterloo ? 7sur7

Mais admettons que Bonaparte ait fini par vaincre ses ennemis directs. “Si Napoléon avait réalisé ses projets originaux de 1810, il aurait encore une …
Et si Napoléon avait gagné à Waterloo ? Une Route Napoléon en Belgique! L’Empereur débarque à dos d’homme! Napoléon, empereur du business! Toutes les places pour assister aux reconstitutions de la bataille de Waterloo ont été vendues! Sur les traces de Napoléon: La chambre rouge où Joséphine est morte ! À Waterloo, des soldats de 2015 cherchent ceux de 1815!

Le 18 juin 1815, Napoléon a été battu à Waterloo et a perdu définitivement le pouvoir! Mais s’il avait gagné, aurait-il bâti un empire s’étendant jusqu’à la Chine? La Seconde guerre mondiale aurait-elle eu lieu ? Ces questions fascinent de longue date les romanciers, mais aussi les historiens les plus sérieux.
Départements de Chine
S’il avait renversé les Anglais de Wellington et les Prussiens de Blücher sur la plaine de Waterloo, au sud de Bruxelles, l’empereur aurait sans doute repris sa marche jusqu’au nord de l’Allemagne, estime l’historien Helmut Stubbe da Luz. “Brême, Hambourg et Lübeck seraient devenues françaises à nouveau”, soutient l’historien de Hambourg, la puissante ville portuaire incorporée dans l’empire français fin 1810. Le scénario est toutefois à prendre avec des réserves, reconnaît Helmut Stubbe da Luz. Car même si Napoléon avait battu la coalition le soir du 18 juin, les monarchies européennes ne se seraient sans doute pas avouées vaincues.

Waterloo “fut une victoire totale pour les Alliés, mais ça n’aurait pas été une victoire totale pour Napoléon”, abonde l’historien belge Philippe Raxhon, spécialiste de la bataille de Waterloo. Mais admettons que Bonaparte ait fini par vaincre ses ennemis directs. “Si Napoléon avait réalisé ses projets originaux de 1810, il aurait encore une fois envahi la Russie et potentiellement étendu son empire jusqu’aux frontières de la Chine”, avance Helmut Stubbe da Luz.

Dès le XIXe siècle, un scénario encore plus radical a été imaginé par l’écrivain français Louis Geoffroy. Dans son roman “Napoléon et la conquête du monde, 1812-1832”, il décrit comment Napoléon parvient, entre autres, à assujettir la Chine, ramenée au rang de simple “province de l’Asie”. Dans son roman uchronique — genre littéraire qui imagine ce qu’il serait arrivé si un événement historique ne s’était pas passé comme le racontent les livres d’histoire — écrit en 1836, Geoffroy remonte le temps jusqu’à trois années avant Waterloo. “J’ai écrit l’histoire de Napoléon depuis 1812 jusqu’en 1832, depuis Moscou en flammes jusqu’à sa monarchie universelle et sa mort. Vingt années d’une grandeur incessamment grandissante et qui l’éleva au faîte d’une toute-puissance au-dessus de laquelle il n’y plus que Dieu”, écrit en introduction à son roman l’auteur, Louis-Napoléon Geoffroy-Château de son vrai nom.

Toute-puissance, vraiment? Pour M. Stubbe da Luz, “Napoléon était un dictateur, mais pas un dictateur réactionnaire comme le tsar de Russie”. Un règne napoléonien sur l’Europe continentale, équilibré par la suprématie maritime anglaise, n’aurait pas forcément signifié un recul pour l’humanité, estime l’historien.
Une Allemagne moins forte

“La dictature de développement que Napoléon a exportée aux pays sous sa domination a été une régression en comparaison aux progrès de la Révolution française, mais n’a pas été un mal pour les nouveaux sujets en Allemagne, en Hollande, en Italie et en Espagne”, estime-t-il. Et de citer “l’égalité de droits pour les minorités religieuses et la population rurale, le droit de vote pour les hommes, un système juridique hors pair ou encore un espace économique étendu”.

Avec beaucoup de prudence, l’historien va plus loin, imaginant une “Europe continentale dominée par la France” pendant tout le XIXe siècle. L’Allemagne ne serait pas devenue aussi forte. Et donc “l’Allemagne n’aurait probablement pas été en mesure de provoquer une Première et une Seconde guerre mondiale”.

Imaginer une histoire parallèle est, pour les historiens, un exercice de haut vol. “Les causes des événements sont innombrables”, rappelle Philippe Raxhon, de l’Université de Liège. Qui se limite à élaborer des scénarios en lien direct avec les projets des protagonistes. Par exemple, Wellington, battu à Waterloo, aurait sans doute repris la mer à Ostende pour rallier l’Angleterre, — parce que Wellington avait lui-même “envisagé d’éventuellement perdre la bataille”, juge-t-il.

Les romanciers, eux, n’ont pas ces contraintes. Dans son best-seller “Fatherland”, paru en 1992, le Britannique Robert Harris imagine une Allemagne se préparant, en 1964, à une visite du “président américain Joseph Peter Kennedy” (le père de “JFK”) à Adolf Hitler, vainqueur de la Seconde guerre mondiale. Une guerre, qui selon d’autres scénarios, n’aurait pas eu lieu si Napoléon avait gagné à Waterloo.
Paul-Napoléon Pierre Calland – Président du Mouvement Bonapartiste 

Manque de tact de la part des anglais! Après la pièce belge commémorative du bicentenaire de la défaite de Waterloo… (Personnellement, ils auraient pu en faire également une sur la dernière victoire de Napoléon, à Ligny!). Un certain journal anglais et un historien publient un article demandant aux français d’arrêter d’admirer aveuglément Napoléon! L’admiration aveugle dépasse et de loin un seul pays mais des milliers d’admirateurs de par le monde et il est trop simpliste que de lier Napoléon Le Grand à un seul pays… Il suffit de suivre l’actualité des commémorations pour se rendre compte que ce n’est pas tant la défaite qui relie les peuples à la personne, mais sa victoire sur le temps et l’immortalité de ses idées révolutionnaires, toujours actuelles dans une société où le mérite n’a plus de place et où les valeurs d’humanité se délitent pour tomber en une fine poussière dans le vide nauséabond d’une Europe financière qui n’a d’humanité, que ces lois qui creusent le fossé entre les peuples! Jacques JANSSENS

Qu’ils fêtent Waterloo, nous fêterons Austerlitz!

http://renouveaubonapartiste.blogspot.fr/2015/03/quils-fetent-waterloo-nous-feterons.html

L’anecdote a fait le tour du continent, révélée par des journaux anglais toujours amusés de se moquer de leurs cousins français et de leur patriotisme. La Belgique avait pour projet d’émettre une pièce commémorative de 2€ figurant le bicentenaire de la bataille de Waterloo. La France s’est opposée au projet et celui-ci a avorté.On entend déjà certains tomber en pâmoison d’horreur et d’indignation, accusant l’Europe d’un complot anti-français et l’Angleterre (enfin, pour eux, toujours la “Perfide Albion”) de nourrir des rêves d’abaissement de notre Nation.Personnellement, nous ne sommes sûrs que d’une chose : l’affaire n’est pas le scandale du siècle. Et surtout,nous ne sommes plus en 1815 (et ce, depuis belle lurette).Si la mémoire de l’Empereur mérite d’être défendue avec vigueur, ce n’est pas en niant la liberté des autres Nations qu’il faut le faire ou en sombrant dans l’outrance anglophobe, mais bel et bien en affirmant plus que nous ne l’avons fait par le passé notre liberté, si ce n’est notre devoir, de commémorer la mémoire impériale.En effet, dans un premier temps, ne peut-on pas, avec dignité, reconnaître que le monde entier n’est pas forcément obligé de révérer l’Empereur ? Peut-on accepter la pluralité des opinions ? Les défenseurs des libertés françaises ne devraient-ils pas reconnaitre les libertés des autres Nations ?
Mais surtout, est-ce si grave ? Ne peut-on pas être bonapartiste et admirer Trafalgar Square? Nous est-il interdit de prendre le train à Waterloo Station ? Dans ses projets, Napoléon s’est heurté à des Nations pour qui il ne fut qu’un adversaire et un ennemi. C’est ainsi que se fait l’Histoire.Les autres Nations sont libres et souveraines. On doit d’autant le reconnaître quand on est soi-même attaché à la souveraineté française. Dans cette liberté souveraine réside l’attachement à son Histoire. Alors que la Belgique fête la victoire de Waterloo si telle est sa volonté. Nous, nous fêterons Austerlitz, Iéna, Wagram.Quelle incroyable incohérence que ces adversaires de l’euro qui se retrouvent bien heureux que les mécanismes européens permettent à la France de retirer à la Belgique le droit souverain (sacré à leurs yeux) de battre librement monnaie …Plutôt que de chercher “discrètement” à faire avorter les volontés “monétaires” de ses voisins, la France ferait mieux de reconnaître et de promouvoir son héritage napoléonien. La Belgique commémore la bataille de Waterloo ? Commémorons le retour de l’Aigle. Ou, avec plus de noblesse, commémorons le souvenir de la fin de l’épopée impériale. Waterloo a deux siècles d’âge, ne peut-on pas envisager cette époque avec un peu de recul?Laissons les autres Nations libres de leur rapport à leur Histoire. Le seul et unique scandale qui soit c’est que la France ait toujours tant de réticence à célébrer la sienne, où, au rayon de nos gloires nationales, Napoléon occupe une place de premier choix.

http://www.lesechos.fr/monde/europe/0204221999978-ca-se-passe-en-europe-a-waterloo-la-france-perd-la-bataille-du-ridicule-pour-une-piece-de-deux-euros-1101759.php

Anne Bauer / Correspondante à Bruxelles |

http://waterloo.1410.be/wp-content/uploads/Waterloo-1815-2015-piece-commemorative-coin.jpgDeux cents ans après la défaite de Waterloo, Paris perd cette fois-ci la bataille du ridicule face à la Belgique.

L’affaire est savoureuse et déchaîne l’hilarité de la presse britannique. Deux cent ans après la défaite de Waterloo, la « grande nation » française vient d’empêcher la Belgique d’émettre une jolie pièce commémorative pour le bicentenaire de cette illustre bataille, qui s’est déroulée sur une colline située dans la banlieue sud de Bruxelles.

Chaque année, la Monnaie Royale de Belgique en charge de frapper les monnaies officielles du Royaume, émet deux pièces commémoratives de deux euros. Celles-ci sont très prisées par les collectionneurs. En 2014, une pièce de 2 euros avait ainsi célébré le bicentenaire de la Croix Rouge. Cette année, la Monnaie pensait tout à fait logique d’honorer le bicentenaire de la bataille de Waterloo, en illustrant une face de la pièce par la statue du lion qui domine la colline de Waterloo où 12.000 soldats sont morts le 18 juin 1815. « Cette bataille appartient à l’histoire mondiale », explique-t-on à la Monnaie, où l’on n’avait pas imaginé un instant qu’après 200 ans, la France pleurait toujours la défaite de Napoléon.

Or, toute pièce mise en circulation, même si elle n’est éditée que pour les accrocs de la numismatique, doit obtenir un feu vert des pays membres de l’euro. Une simple procédure entre administrateurs du « Comité des pièces métalliques ». Cette fois, pourtant, et à la surprise générale, la France a déposé un recours contre la pièce « Waterloo 1815-2015 » ! « La bataille de Waterloo est un événement avec une résonance particulière dans la conscience collective, qui va au-delà du simple conflit militaire. La circulation de pièces portant des symboles négatifs pour une fraction de la population européenne nous semble préjudiciable, dans un contexte où les gouvernements de l’Eurozone tentent de renforcer l’unité et la coopération au sein de l’union monétaire », explique l’argumentaire français.

Craignant que le ridicule d’un vote en conseil des ministres des Finances, où du fait de son poids, la France avait toutes les chances de remporter une majorité qualifiée contre cette pièce, la Belgique a renoncé à l’éditer. Mais comme elle n’aime pas non plus se faire marcher sur les pieds, elle éditera un « Waterloo 1815-2015 » de trois ou cinq euros, chaque émetteur de monnaie nationale étant libre de faire ce qu’il veut pour des valeurs qui ne sont pas en circulation.

Le ministre belge des Finances, Johan Van Overtveldt, s’est déclaré « quelque peu surpris par toute cette agitation. L’Europe a bien d’autres dossiers à traiter et de défis importants à relever pour perdre son temps et son énergie dans cette affaire ».

L’affaire ne serait cependant jamais sortie du « comité des pièces métalliques » sans les « fuites » organisées par la perfide Albion, qui se réjouit de transformer la « victoire » du ministères des Finances français en une ridicule défaite.

Commémoration de la bataille de Waterloo : la Belgique fait un pied de nez à la France

La France, soutenue par un certain nombre de grands pays européens, avait marqué son opposition à la création d’une pièce de deux euros frappée par la Monnaie royale de Belgique à l’occasion du bicentenaire de la bataille de Waterloo. Notre pays a décidé de frapper une pièce spéciale de… 2,50 euros.

Les Français voyaient en fait d’un mauvais œil la création de cette pièce ayant cours légal qui permettrait de se souvenir d’une défaite française face à une coalition européenne, précipitant dans la mort 55.000 personnes en une journée. “La bataille de Waterloo est un événement avec une résonance particulière dans la conscience collective, qui va au-delà du simple conflit militaire. La circulation de pièces portant des symboles négatifs pour une fraction de la population européenne nous semble préjudiciable, dans un contexte où les gouvernements de l’Eurozone tentent de renforcer l’unité et la coopération au sein de l’union monétaire”, défend la France.

Quelque 175.000 pièces commémoratives de deux euros avaient déjà été frappées par la Monnaie royale de Belgique, selon le SPF Finances. Le coût pour le budget fédéral est estimé à 50.000 euros.

En frappant des pièces de 2,50 euros, la Belgique peut se passer de l’aval des autres pays membres de l’Union européenne. “Je suis quelque peu surpris de toute cette agitation. L’Europe a bien d’autres dossiers à traiter et des défis importants à relever pour perdre son temps et son énergie dans cette affaire”, a réagi jeudi le ministre belge des Finances, Johan Van Overtveldt, qui précise que ce dossier date déjà de la législature précédente.

La commémoration de la bataille de Waterloo est prévue durant quatre jours à partir du 18 juin prochain et devrait attirer environ 200.000 personnes, d’après les organisateurs.

La Belgique a annoncé aujourd’hui qu’elle retirait son projet”, nous a déclaré le service de presse du Conseil européen dans :

Le Huffington Post

NAPOLON BONAPARTE

http://www.huffingtonpost.fr/2015/03/11/euro-napoleon-waterloo-france_n_6845184.html

EURO – Selon une information du journal anglais The Telegraph, la France se démène pour empêcher la création d’une pièce de deux euros imaginée pour commémorer les 200 ans de la bataille de Waterloo.

Waterloo ? Cela ne vous dit rien ? La dernière bataille à laquelle Napoléon Bonaparte a participé, le 18 juin 1815 dans l’actuelle Belgique. Elle s’est soldée par une défaite française face à une coalition européenne et la mort de 55.000 personnes en une journée. Bref, la fin d’une des plus grandes épopées de l’histoire de France doublée d’une véritable boucherie.

Alors quand la Belgique a soumis en février un projet de pièce de deux euros pour marquer le coup, la France a vu rouge. Dans les jours qui ont suivi, elle a même déposé un recours. Selon le Telegraph, qui s’est procuré le document, elle argumente en craignant des “réactions hostiles en France”. “La Belgique avait présenté son projet et les Etats membre en ont été informés le 26 février dernier. (…) La Belgique a annoncé aujourd’hui qu’elle retirait son projet”, nous a déclaré le service de presse du Conseil européen.

“La bataille de Waterloo est un événement avec une résonance particulière dans la conscience collective, qui va au-delà du simple conflit militaire. (…) La circulation de pièces portant des symboles négatifs pour une fraction de la population européenne nous semble préjudiciable, dans un contexte où les gouvernements de l’Eurozone tentent de renforcer l’unité et la coopération au sein de l’union monétaire.”

Ce genre de recours est prévu par les règlements, mais rares. En tout cas, l’affaire fait bien rire les Anglais. Pas en tant que membre de la zone euro, mais comme grand artisan de la chute de Napoléon.

“Je suis ravi que la zone euro veuille célébrer l’échec de la France à créer un super-état européen”, a déclaré au Telegraph Sir Peter Luff, membre du parlement britannique. La sensibilité des Français est décevante et ils devraient vraiment reconnaître qu’il s’agit d’un grand moment dans l’histoire de l’Europe de la liberté et de la démocratie.”

A quand une pièce commémorative pour la bataille d’Hastings en 1066? Et pourquoi pas aussi pour le 8 mai 1945?

http://waterloo.1410.be/bataille-de-waterloo-la-france-tente-de-bloquer-une-piece-commemorative-creee-par-la-belgique/

La-bataille-de-Waterloo-1815Selon une information du journal anglais The Telegraph, la France se démène pour empêcher la création d’une pièce de deux euros imaginée pour commémorer les 200 ans de la bataille de Waterloo.

La dernière bataille à laquelle Napoléon Bonaparte a participé, le 18 juin 1815 dans l’actuelle Belgique s’est soldée par une défaite française face à une coalition européenne et la mort de 55.000 personnes en une journée. Bref, la fin d’une des plus grandes épopées de l’histoire de France doublée d’une véritable boucherie.

Alors quand la Belgique a soumis en février un projet de pièce de deux euros pour marquer le coup, la France a vu rouge. Dans les jours qui ont suivi, elle a même déposé un recours. Selon le Telegraph, qui s’est procuré le document, elle argumente en craignant des « réactions hostiles en France ».

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« La bataille de Waterloo est un événement avec une résonance particulière dans la conscience collective, qui va au-delà du simple conflit militaire. (…) La circulation de pièces portant des symboles négatifs pour une fraction de la population européenne nous semble préjudiciable, dans un contexte où les gouvernements de l’Eurozone tentent de renforcer l’unité et la coopération au sein de l’union monétaire. »

La demande officielle a été déposée le 5 mars. Un recours prévu par les règlements, mais rares. Et cela a bien fait rire les Anglais. Pas en tant que membre de la zone euro, mais comme grand artisan de la chute de Napoléon.

« Je suis ravi que la zone euro veuille célébrer l’échec de la France à créer un super-état européen », a déclaré au Telegraph Sir Peter Luff, membre du parlement britannique. La sensibilité des Français est décevante et ils devraient vraiment reconnaître qu’il s’agit d’un grand moment,dans l’histoire de l’Europe de la liberté et de la démocratie. »

Article de Jean-Baptiste Duval pour le Huffington Post

http://www.lavenir.net/cnt/dmf20150311_00614759

La France ne veut pas d’une pièce de deux euros pour commémorer Waterloo.

La France ne veut pas d’une pièce de deux euros pour commémorer Waterloo.

La dernière défaite de Napoléon divise la France et la Belgique. Selon une information du journal anglais The Telegraph, relayée par le Huffington Post, la France se démène pour empêcher la création d’une pièce de deux euros imaginée par la Belgique pour commémorer les 200 ans de la bataille de Waterloo.

La commémoration des 200 ans de la bataille de Waterloo approche. La Belgique a soumis un projet de pièce de deux euros pour marquer le coup, mais la France a vu rouge. Dans les jours qui ont suivi, elle a même déposé un recours, chose assez rare. Selon le Telegraph, qui s’est procuré le document, elle argumente en craignant des «réactions hostiles en France».

Pensez, la dernière bataille livrée par Napoléon Bonaparte, le 18 juin 1815, s’est soldée par une cuisante défaite de la République face à une coalition européenne et la mort de 55 000 personnes en une journée. Une boucherie. Pour la France: la fin d’une des plus glorieuses périodes de son histoire. Mais pour l’Angleterre et les nations alliées, Waterloo reste synonyme d’une grande victoire. Tout dépend du côté où l’on se situe, même deux siècles plus tard.

Une pièce «préjudiciable»

«La bataille de Waterloo est un événement avec une résonance particulière dans la conscience collective, qui va au-delà du simple conflit militaire. La circulation de pièces portant des symboles négatifs pour une fraction de la population européenne nous semble préjudiciable, dans un contexte où les gouvernements de l’Eurozone tentent de renforcer l’unité et la coopération au sein de l’union monétaire», explique l’argumentaire français pour s’opposer à la création de cette pièce avant tout commémorative (mais souvent frappées à 1 million d’exemplaires).

Etienne Claude, le directeur général de l’ASBL Bataille de Waterloo 1815, en charge des commémorations sur le site, s’étonne de la réaction française. «Je vois mal le gouvernement français réagir ainsi», réagit-il. «Waterloo n’est pas une défaite française, c’est la défaite de Napoléon, c’est différent.» L’ABSL n’est pas à l’origine de cette demande de pièce commémorative de 2 euros, qui relève du gouvernement fédéral, tout pays européen ayant le droit de frapper deux pièces par an (l’autre thème choisi pour 2015 étant l’année européenne du développement). La demande doit être adressée six mois à l’avance auprès du comité d’avis de la Comission européenne. Pour Waterloo, ce fut fait en novembre dernier. Mais le dossier traîne. Alors que la pièce 2015 de la France (consacrée aux 70 ans de la paix en Eupope) est, comme la plupart des pièces de 2 euros commémoratives des autres pays d’Europe, déjà tout à fait officielle.

Etienne Claude ignorait même l’existence du projet de pièce. Son ABSL travaille, de son côté, au layout d’une médaille qui fera partie du marchandising de l’événement. Mais l’homme se dit consterné par l’argumentaire cité par le The Telegraph. «La volonté de la Belgique, au travers des commémorations du bicentenaire de Waterloo, c’est justement de porter cette image d’unité et de coopération. On commémore la paix des peuples, et non d’une bataille», dit-il, rappelant que l’asbl travaille en parfaite collaboration avec la Fondation Napoléon, «une association officielle, qui a pignon sur rue» et que «près de soixante événements relatifs à la bataille de Waterloo se tiendront en France». «Franchement, cela fait des années que nous préparons la commémoration, même avec les ambassadeurs, et il n’y a eu aucun problème de ce côté-là. Je n’ai jamais rencontré une telle réaction.»

Côté anglais, on ricane. Déjà que qu’ils ne sont pas membres de la zone euro, mais qu’en plus l’Europe puisse les célébrer pour avoir causé la chute de Napoléon. «Je suis ravi que la zone euro veuille célébrer l’échec de la France à créer un super-état européen», a ainsi déclaré au Telegraph Sir Peter Luff, membre du parlement britannique. «La sensibilité des Français est décevante et ils devraient vraiment reconnaître qu’il s’agit d’un grand moment dans l’histoire de l’Europe de la liberté et de la démocratie.»