Andenne 1810-1813 : les obligations protocolaires dʼune petite ville du Namurois sous lʼEmpire français. Quand la grande et la petite histoires s’interpénètrent.


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Suite à un contact chaleureux avec Monsieur Cédric Piechowski, Conservateur – Directeur du Musée de la céramique de la ville d’Andenne, je publie un article qui paraîtra prochainement dans la revue Les Cahiers nouveaux de septembre 2015″ Quand la grande et la petite histoires s’interpénètrent… Il ne faut pas de grands musées pour découvrir l’histoire et dans le musée d’Andenne se trouvent également quelques pièces napoléoniennes qui valent le détour et l’une d’elle est actuellement prêtée à la ville de Liège pour une autre exposition…Napoléonienne, bien entendu! Le texte, les photos des pièces du musée ainsi qu’une invitation à visiter le Musée de Liège figurent dans cet article et dans le cas ou votre chemin vous conduirait à Andenne, je vous invite à vous arrêter au Musée de la Céramique pour y dévorer les oeuvres exposées. Bonne lecture.

En primeur, un article de Jacques Vandenbroucke, Docteur en histoire qui paraîtra prochainement dans Les Cahiers nouveaux de septembre 2015 de la DGO4, SPW/Editions. (Pour agrandir le texte, il suffit de sélectionner l’image): Andenne 1810-1813 : les obligations protocolaires dʼune petite ville du Namurois sous lʼEmpire français. Quand la grande et la petite histoires s’interpénètrent.

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Andenne et l’ancien Département de Sambre et Meuse

Dep-sambre-et-meuseSambre et Meuse (département de), formé de la partie de la Flandre–Autrichienne* comprise dans le comté de Namur, Namur, chef-lieu de préfecture ; 4 arrondissements ou sous-préfectures : Namur, Dinant, Marche, St.Hubert ; 21 cantons ou justices de paix ; de l’évêché de Namur ; de la cour d’appel de Liége ; il a 240 lieues carrées et 156.000 habitants. Il y a des mines de fer, étain, cuivre, charbon de terre ; des bois de charpente et de construction ; on y cultive le tabac, la garance, le houblon, la racine de chicorée sauvage pour mêler avec le café. L’industrie consiste en manufactures de savon, colle-forte et faïences ; en brasseries, tanneries, coutellerie, distillerie de grains, filatures de chanvres et lins, et fabrique d’huile à brûler. http://napoleonbonaparte.be/2015/05/les-departements-belges-de-1795-a-1814/

http://www.bibliotheca-andana.be/?page_id=20365

Le décret du 20 septembre 1792 porte que « les municipalités recevront et conserveront à l’avenir les actes destinés à constater les naissances, mariages et décès » ; il traite en son titre VI du sort des anciens registres paroissiaux :

  • « …  dans la huitaine à compter de la publication du présent décret, le maire ou un officier municipal … sera tenu … de se transporter avec le secrétaire greffier aux églises paroissiales, presbytères et aux dépôts des registres de tous les cultes ; ils y dresseront un inventaire de tous les registres existants entre les mains des curés et autres dépositaires.  Les registres courants seront clos et arrêtés par le maire ou officier municipal » ;
  • suivant l’article 2 « tous les registres, tant anciens que nouveaux, seront portés et déposés à la maison communale » ;
  • enfin, suivant l’article 4 : « … dans deux mois, à compter de la publication du présent décret, il sera dressé un inventaire de tous les registres de baptêmes, mariages, et sépultures existants dans les greffes des tribunaux. Dans le mois suivant, les registres et une exposition de l’inventaire seront, à la diligence des procureurs généraux … transportés et déposés aux archives des départements ».
  • Les « mariages de la Rosière » dans le département de Sambre-et-Meuse
  • Les mariages à Andenne en 1810
MCA.306

Statue en pied de Napoléon en faïence fine, attribuée à Jacques Richardot et à la seconde grande manufacture de faïence d’Andenne, période Joseph Wouters, vers 1804. ht. 79 cm, diam. à la base 29 cm. Musée de la céramique d’Andenne, Inv. MCA.306 – APC.21713.

Napoléon est représenté en uniforme de Premier Consul, tenant un parchemin dans la main droite, à ses pieds, la couronne impériale, à l’arrière, drapeaux, armures et trophées militaires. La statue de couleur blanche est posée sur un socle cylindrique non attenant marbré brun, orné de trois trophées militaires.

MCA.312.

Buste de Napoléon en biscuit de porcelaine blanc, attribué à Jacques Richardot, 19ème siècle. Andenne (attr), ht. 12 cm, Musée de la céramique d’Andenne, Inv. MCA.312 – APC.21719.

coll. L 1 Napoléon à Ste Hélène, assis sur un rocher, tenant un livre de la main gauche, la droite dans son gilet, son bicorne posé sur le sol, porcelaine polychrome, origine indéterminée, ht. 28 cm, larg. 21,5 cm, prof. 14,5 cm, Musée de la céramique d’Andenne, Inv. en cours. (Dépôt)
coll. L 2 marque - coll. L 2
Napoléon debout, vêtu d’une redingote et coiffé d’un bicorne, la main droite glissée dans son gilet, le bras gauche replié derrière le dos, biscuit polychrome, marquée en bleu, origine en cours d’identification. ht. 34, 5 cm, larg. 12,5 cm, prof. 10,5 cm. Musée de la céramique d’Andenne, Inv. en cours. (Dépôt).
MCA.5028
Assiette décorée à l’impression noire dite « Au Roi de Rome », un enfant agenouillé joignant les mains, en médaillon dans un cadre carré ouvragé et garni d’une palmette sur chacun de ses côtés ; sur l’aile, un ruban s’enroule autour d’un filet fleuri. Andenne, Période Bernard Lammens & Cie, vers 1807-1823. D 22,2 cm. Musée de la céramique d’Andenne, Inv. MCA.5028
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Pot de pharmacie en porcelaine, sans couvercle, décoré de l’aigle impérial, dans un cartel composé d’une branche de chêne et d’une branche de laurier reliées par un ruban, et d’abeilles. Paris, début du 19ème siècle. Marqué. H 18 cm – Diam 11 cm. Musée de la céramique d’Andenne, Inv. en cours. Dépôt Coll. privée – Actuellement en prêt à l’Archéoforum de Liège

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Ourthe (le département de), formé d’une portion de l’évêché de Liège, des comtés de OurtheLimbourg et des principautés de Stavelot et Malmédy, est borné N. par les départements de la Meuse-Inférieure et de la Roër, E. par ce dernier, S. par celui des Forêts, O. par ceux de la Dyle et de Sambre-et-Meuse, a 640.000 arpents en forêts ; 325.300 habitants. liège, chef-lieu ; 3 sous-préfectures, Liège, Malmédy, Huy ; 30 justices de paix ; évêché et cour d’appel de Liège ; 26e division militaire. Il produit grains, légumes, fruits, houblon, vin médiocre, bestiaux, moutons, laines pour les serges ; mines de fer, houille et alun ; au N. landes et bruyères ; carrières de pierres à chaux, à bâtir, calamine, ardoises, marbre noir ; fabriques de clous, armes à feu ; manufactures de drap ; tanneries ; tôle, poterie en fer, quincailleries, savonneries, colle, fabriques d’acides, de forces à tondre ; toiles peintes, dentelles, eaux de vie de grains, bière, gaze, bijouterie, horlogerie, sel, tabac, papeteries, verreries. Les manufactures de drap de Limbourg, de Verviers, d’Eupen et d’Ensival, sont très riches et très actives.

Liège au temps de la France  1795-1814

Exposition 29 avril 2015 – 3 octobre 2015

Archéoforum de Liège

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En partenariat avec les Archives de l’État et d’autres institutions prêteuses, l’Archéoforum de Liège accueille une exposition temporaire consacrée à Liège en tant que chef-lieu du département de l’Ourthe du 1er octobre 1795 (date de la réunion à la France après quelques mois d’occupation) au 21 janvier 1814 (jour où le préfet abandonne officiellement la préfecture). Deux siècles plus tard, en province de Liège comme partout en Belgique, les traces du « régime français » sont en effet toujours visibles. Même si elles ont connu des adaptations, certaines dispositions sont toujours d’application et influencent encore notre quotidien : qu’il s’agisse de l’organisation administrative et judiciaire, du code civil, du mariage civil et du droit au divorce, du système métrique ou encore de l’état civil… Cette exposition est une invitation à partir sur les traces de ce passé fondateur, richement illustré grâce à de nombreux documents de cette époque, souvent totalement inédits.

Vous pourrez également découvrir la mise en place de QR-Code intégrés à l’exposition afin de permettre au public de prolonger en ville l’expérience de leur visite.

En marge de cette exposition, dans le cadre du 12e festival de promenades de Liège, une animation Quand Liège était française aura lieu à l’Archéoforum de Liège le vendredi 21 août et du 25 au 28 août 2015 à 14h (réservation obligatoire).

L’exposition Liège au temps de la France (1795-1814) ouvre ses portes du 29 avril au 3 octobre 2015

  • Du mardi au vendredi de 9h à 17h et le samedi à partir de 10h durant les périodes scolaires.
  • Du mardi au samedi de 10h à 17h durant les périodes non scolaires.

Tarif individuel : 6 €. Tarif réduit : 5 €. Scolaires : 3 €. Groupe à partir de 10 personnes,

visite guidée comprise sur réservation uniquement : 6 €. Forfait famille : 13 €.

Renseignements et réservations : 04/250.93.70 ou infoarcheo@idpw.be

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