Les jeux de simulation Napoléonienne


Voici une page qui reprend l’essentiel des jeux sur PC ayant comme thématique les batailles sur la thématique Napoléon. La page permet de se rendre compte de l’importance des campagnes dans les jeux de simulation sur PC!. Je vous invite à vous rendre sur son site qui est très pédagogique avec des articles faciles à lire et des QCM!

Scourge of War: Waterloo

Scourge of War: Waterloo follows in the footsteps of its American Civil War predecessors and take the action to one of the most famous battles in history. It is by far the most detailed game about the final battle of the War of the Seventh Coalition. The game boasts 20 historical scenarios (From French, Prussian and British side), 3 multiplayer scenarios, unlimited user generated sandbox scenarios, and a sandbox campaign, which adds a campaign layer to the game providing more context for sandbo

Les Campagnes de Napoléon –  2013

Le grand jeu vidéo de stratégie historique sur les campagnes napoléoniennes! Les Campagnes de Napoléon est une simulation réaliste des différentes campagnes conduites par le fameux empereur des Français entre 1805 et 1815. Outre la possibilité de revivre ces grandes campagnes annuelles dans les différentes régions d’Europe, il y a aussi la reconstitution de la guerre en Espagne (1808-1814) et même un scénario sur l’hypothétique invasion de l’Angleterre en 1805.

Horse and Musket: Volume I Disponible: June 16, 2009

Revivez l’épopée militaire de Frédéric le Grand dans Horse and Musket: Volume I, une édition collector qui regroupe des versions améliorées des jeux Prussian War Machine et Prussia’s Glory. La série Horse and Musket signe donc son grand retour en réunissant ces deux titres d’une grande richesse historique et en les sublimant à l’aide de nouvelles fonctionnalités, d’une mise à jour graphique et d’un éditeur flambant neuf !

Crown of Glory: Emperor’s EditionDisponible:  2009

Emperor’s Edition est version remaniée et améliorée du fameux wargame Crown of Glory, qui vous plonge dans la période épique des guerres napoléoniennes. A la tête de l’une des huit grandes puissances de l’époque ou d’une nation mineure comme la Pologne ou le Portugal, vous prenez part aux batailles qui ont ravagé l’Europe entre 1792 et 1820. Le terrain de jeu est immense puisque la carte affiche plus de 200 provinces et représente à la fois le Vieux Continent et l’Afrique du Nord.

Commander – Napoleon at War Disponible: 2008

La série Commander s’agrandit avec Napoleon at War, un opus centré sur les guerres napoléoniennes. Reprenant les points forts de son prédécesseur Europe at War, ce nouveau wargame mise sur un gameplay simple d’accès et intuitif. Mais il faudra malgré tout faire preuve de sens tactique pour sortir vainqueur des grandes batailles de l’époque !

 

Empire in Arms –  2007Empire in Arms est l’adaptation officielle du célèbre jeu de plateau éponyme réalisé par Australian Design Group. Centré sur les guerres napoléoniennes, de 1805 à 1815, ce wargame à l’échelle stratégique vous permet de jouer avec l’une des sept nations majeures de l’époque, en solo ou en multijoueur via parties par email. Les nombreuses options diplomatiques vous offrent une totale liberté d’action. A chacun sa manière de conquérir l’Europe !

John Tiller’s Battleground Napoleonic Wars vous place aux commandes des plus grandes armées de l’ère napoléonienne. Le titre combine habilement la célèbre interface de John Tillers et les mécanismes de jeu au tour par tour qui ont fait le succès des précédentes créations de ce grand game designer. Grâce à ses dizaines de scénarios, son contenu historique digne des meilleurs livres sur le sujet et sa flexibilité technique vous permettant de choisir un affichage en 2D ou 3D, John Tiller’s Battleground Napoleonic Wars est un wargame incontournable pour tous ceux qui veulent revivre l’épopée de Napoléon !

Napoleon in Italy – 2007

Revivez l’époque napoléonienne et marchez dans les pas de l’un des plus grands génies militaires de l’histoire ! Napoleon in Italy est un jeu de stratégie qui mixe la gestion de la logistique et des mouvements de troupes avec des batailles à l’échelle tactique. Prenez les commandes de l’armée de l’empereur dans sa première campagne face aux Autrichiens et Piémontais en Italie du Nord ou rejoignez les rangs de la puissante Autriche et repoussez l’attaque de Napoléon !

Crown of Glory: Europe in the Age of Napoleon- 2005

Crown of Glory: Europe in the Age of Napoleon, the player controls one of the crowned potentates of Europe in the Napoleonic Era, wielding authority over his nation’s military strategy, economic development, diplomatic relations, and social organization. It is a very thorough simulation of the entire Napoleonic Era – spanning from 1792 to 1820, from the dockyards in Lisbon to the frozen wastes of Holy Mother Russia.

Crown of Glory Proudly Supports Genre: Tactique, Stratégique  |  Epoque: Epoque Napoléonienne  |  Plus d’Informations…

Campaigns On The Danube – 2004

Replongez dans l’histoire, au moment où Napoléon affronte l’une des plus grandes puissances de l’époque : l’Autriche. Rejoignez les rangs tricolores pour permettre à l’empereur de dominer l’Europe ou combattez aux côtés de Charles d’Autriche et tentez de défaire le génie militaire français. La campagne se déroule sur une immense carte à base d’hexagones.

 

Crown Of Glory Editeur : Nobilis Type : Stratégie Sortie : 30 juin 2006

Le jeu de stratégie Crown Of Glory vous ramène au temps de Napoléon, sur la période 1799 à 1820. Devenez le chef d’une des huit grandes nations européenne et exercez votre pouvoir sur l’empire, en intervenant au niveau militaire, économique, diplomatique et sociale. Revivez cette période charnière pour l’Europe et réécrivez l’Histoire… 8 grandes nations jouables : France, Russie, Grande-Bretagne, Autriche, Prusse, Turquie, Espagne et Suède. 200 provinces et 90 petites nations.
Une gestion complète de votre campagne : gérez le modèle économique (développement des provinces, taxes, commerce,…), les relations diplomatiques (prenez la place des grands diplomates de l’époque, ratifiez et rédigez les traités…), la stratégie militaire (combats navals, embargo, unités spéciales, repli de l’armée…) et l’organisation sociale du pays. Un gameplay riche et varié alternant des phases de réflexions stratégiques et de combats rapides !
De 1799 à 1820, le soft vous donnera le loisir de revisiter l’histoire de l’Europe en créant votre propre empire à la tête de l’une des 8 nations du jeu (France, Autriche, Russie, Grande Bretagne, Prusse, Turquie, Espagne et Suède). Avec pour objectif de régner sur les 90 petites nations inclues en jouant sur les facteurs élémentaires du genre wargame, diplomatie, commerce ou encore actions militaires. Avec un panel de 70 personnalités militaires historiques, vous aurez sous vos ordres une trentaine d’unités différentes (réparties entre les divers pays) que vous devrez employer pour faire plier le monde sous votre auguste personne.

Cossacks 2 : Battle For Europe

Editeur : CDV
Développeur : GSC Game World
Type : Stratégie
Sortie : 23 juin 2006
Editeur :Focus
Développeur :CDV
Type :Stratégie
Sortie :23 juin 2006

Un stand alone pour Cossacks 2
Le premier add-on pour Cossacks 2 : Napoleonic Wars sera aussi un stand alone, et sortira au courant de l’été. Toujours polarisé autour des guerres napoléoniennes, votre empire pourra ingurgiter trois nouvelles nations. Pour ce faire, vous devrez réussir sur de nouveaux champs de batailles célèbres, notamment Borodino et Waterloo. Enfin, le nombre de missions et de territoires à conquérir gonfle jusqu’à justifier le titre du jeu, Battle For Europe, qui est aussi le nom du mode de jeu qui vous permettra de dominer le vieux contient dans son intégralité. Attention, les images qui suivent sont issues du jeu original. GSC Game World remet le couvert ! Après le très bon Cossacks 2 : Napoleonic Wars, les développeurs ukrainiens nous gratifient d’un stand alone nommé Battle for Europe. Dans ce dernier, qui ne nécessite pas le jeu original pour fonctionner, l’accent a été mis sur le contenu, vraiment complet d’autant que la bête est proposée à un prix très raisonnable. Un petit rappel est nécessaire pour tous ceux qui ne connaîtraient pas encore la série des Cossacks. Il s’agit de jeux de stratégie temps réel qui ont pour principale caractéristique de permettre au joueur de créer d’énormes armées de plusieurs milliers d’unités. Inutile de dire que les formations de combat jouent un rôle primordial dans les batailles à grande échelle auxquelles on peut participer. L’aspect réaliste de Cossacks 2 va jusqu’à proposer une balistique très étudiée reprenant la portée et les réactions des armes du XIXème siècle. En plus, les notions de moral des troupes, de fatigue et d’expérience entrent en ligne de compte et ne doivent pas être sous-estimées sous peine de se retrouver avec une armée en fuite qui ne vous obéit plus. Battle for Europe reprend évidemment tout cela et améliore
quelques petits détails comme l’intelligence artificielle légèrement retouchée. Les lieux en altitude donnent un avantage non négligeable.Ce que l’on remarque en premier lieu, ce sont les trois nouvelles nations qui s’ajoutent aux six forces déjà en présence dans Napoleonic Wars. Outre la France, l’Angleterre, l’Autriche, la Russie, la Prusse et l’Egypte, on voit apparaître l’Espagne, la Pologne et la confédération du Rhin. Ces Etats ont évidemment quelques unités et bâtiments propres, puisqu’au total ce ne sont pas moins de 180 unités et 190 bâtiments que l’on retrouve dans Battle for Europe. Largement de quoi faire. Vous aurez le temps de les découvrir grâce aux quatre nouvelles campagnes qui nous sont proposées. Trois d’entre-elles sont en effet dédiées à ces nations, quant à la dernière, elle nous fait contrôler la France. Evidemment, tout cela se déroule au coeur des Guerres Napoléoniennes, guerres qui ont véritablement changé la face de l’Europe. Les faits historiques ont été traités avec un grand respect de la part des développeurs et même les historiens les plus pointus n’y trouveront rien à redire. Une véritable leçon d’histoire. Le mode Conquête de l’Europe est de retour avec les trois nouvelles nations.Outre les quatre campagnes, qui vous occuperont déjà un bon moment, le mode Conquête de l’Europe est lui aussi de la partie. Vous savez déjà de quoi il s’agit si vous avez joué à Napoleonic Wars, mais disons brièvement ce que c’est pour les autres. En fait, il s’agit d’une sorte de wargame. Vous jouez sur une carte de l’Europe divisée en plusieurs territoires, la possession de chacun d’entre-eux vous permettant d’amasser des ressources. Evidemment, le but est d’avoir un maximum de territoires. Pour cela, vous déplacez vos troupes en tour par tour, case par case, et dès que vous êtes en territoire ennemi, un combat s’engage pour décider à qui reviendra la zone en question. Le combat se déroule comme une mission du mode campagne et le jeu redevient alors un STR. Signalons aussi que ce mode Conquête pour l’Europe permet de gérer la diplomatie (traités de paix, alliances avec d’autres nations…), les ressources, les défenses de vos zones et la création d’unités. Battle for Europe ajoute la possibilité de jouer avec les trois nouvelles nations à ce mode. Hélas, les tours adverses lorsque c’est l’I.A. qui gère les autres nations, restent assez lents. En outre, il est toujours impossible de simuler les combats. On est obligé de les effectuer “à la main”. Deux petits défauts qui auraient mérité d’être corrigés dans ce stand alone. Le gros point fort de la série des Cossacks : les batailles avec plusieurs milliers d’unités.L’escarmouche et le multijoueur se voient eux aussi largement boostés par l’apport de 10 nouvelles cartes et de trois nouvelles batailles historiques. En l’occurrence, il s’agit de Waterloo (un très mauvais souvenir pour la France), Leipzig et enfin Borodino. Si les batailles historiques ont des camps déjà prédéterminés pour coller au mieux à la réalité, pour ce qui est des autres cartes, il est possible d’y jouer à 6 et de former des groupes pour batailler en 2 vs 2, 3 vs 3, chacun pour soi ou encore 1 vs 3 vs 2 vs 1, tout est possible. Si le contenu de ce stand alone ne peut pas être pris en défaut, il faut bien dire que ce n’est pas le cas du moteur graphique qui se révèle être vraiment gourmand. Si vous ne disposez pas d’un gros PC, vous risquez d’avoir des saccades pendant les parties, surtout lorsque la carte doit supporter plusieurs milliers d’unités. En revanche, si vous avez le PC de la mort qui tue et que vous aimez les jeux de stratégie historiques, vous pouvez vous jeter sur Cossacks 2 : Battle for Europe qui ne vous décevra pas.

Imperial Glory

Editeur :Eidos Interactive
Développeur :Pyro Studios
Type :Stratégie / Wargame
Sortie :20 mai 2005

Après un excellent Rome Total War, que diriez-vous de vous replonger dans un jeu mêlant wargame au tour par tour et stratégie temps réel ? Vous êtes partant ? Ca tombe bien puisque c’est ce que propose Imperial Glory. Petite différence tout de même avec son illustre aîné au niveau du contexte : il ne s’agit pas ici de Rome antique mais bien de conquêtes napoléoniennes. C’est donc au début du XIXème siècle que le jeu se déroule. Le mode campagne vous donne le choix entre plusieurs pays : la Grande-Bretagne, la France, l’Autriche, la Prusse et la Russie. Chacun a évidemment ses points forts et ses points faibles. A ce sujet, on remarque d’ailleurs que les données sont contestables lorsqu’on les compare à la réalité historique. En effet, il s’avère que dans le jeu, l’Autriche est mis au même niveau que la France sur le plan du potentiel naval, alors qu’en réalité ce n’était absolument pas le cas. Mais bref, passons. Une fois votre camp choisi vous vous retrouvez sur une carte stratégique façon wargame, l’Europe et le nord de l’Afrique étant divisés en régions. La phase stratégie temps réel. Le but du jeu change selon ce que vous avez choisi comme option en début de partie. Si vous avez coché “Victoire totale”, il vous faudra conquérir toutes les zones de la carte, et ce, sans limitation de durée. Si en revanche, vous avez sélectionné “Victoire aux points”, votre objectif sera d’accumuler le maximum de points (logique). Le camp ayant le score maximal au bout de 40 ans in game gagne la partie. 3 niveaux de difficulté sont disponibles pour adapter le jeu à votre niveau. Pour arriver à quelque chose vous devrez apprendre à gérer les ressources (produites automatiquement par chacune de vos régions), la diplomatie, l’armée, la recherche… Tout se fait très simplement grâce à une interface fort pratique. Les possibilités ne sont pas immenses certes, et on est loin de ce que peut proposer un véritable wargame dans ce domaine, mais on s’amuse et c’est bien là l’essentiel. La carte de la phase wargame. Lorsque deux armées ennemies se rencontrent sur la même région, la bataille s’engage. Vous pouvez très bien la zapper et aller directement au résultat, mais si vous choisissez de la gérer, le jeu passera alors en mode STR. En clair, on bascule sur une phase en 3D temps réel et vous devez déplacer vos troupes, gérer les formations, les positionner pour l’attaque.. Ces phases s’avèrent assez spectaculaires puisque le jeu est capable d’afficher des milliers d’unités à l’écran. On regrette en revanche plusieurs choses et tout d’abord pour ce qui est de la caméra. Celle-ci n’est en effet pas capable de basculer, c’est-à-dire d’offrir un angle de vue aérien. Par défaut, on voit le champ de bataille légèrement de côté ce qui peut être assez gênant pour avoir une bonne vision de l’ensemble de la situation. Une bataille navale. Si la jouabilité pâtit de la gestion de l’angle de caméra, elle pâtit aussi de l’absence de pause active. S’il est possible de mettre la pause et de regarder comment sont placées ses troupes, il est impossible de leur donner des ordres tant qu’on n’est pas revenu dans la partie proprement dit. C’est d’autant plus dommage qu’Imperial Glory avait pour lui quelques idées intéressantes comme la présence de batailles spécialement dédiées aux navires. Ainsi, si plusieurs bateaux ennemis se trouvent sur la même zone, l’affrontement commence et on passe en mode STR. On peut alors déplacer ses navires, lancer l’attaque dès qu’un ennemi est à portée, choisir ses munitions (si on veut détruire le bateau adverse ou simplement l’immobiliser…) et même passer à l’abordage. Tout cela est plutôt bien pensé. Une fois que la bataille (terrestre ou maritime) est terminée, vous retrouvez la carte wargame pour continuer le jeu. Une des bonnes idées du jeu : le système de quêtes. C’est d’ailleurs sur celle-ci que l’on voit une autre des bonnes idées du jeu : la présence de quêtes. En effet, après avoir fait certaines découvertes, vous déclenchez une quête. Celles-ci vous demandent d’accomplir un certain nombre de choses telles que mettre en place 3 routes commerciales, avoir 4000 pièces d’or dans vos caisses… Si vous réussissez, vous aurez droit à un cadeau qui est souvent assez conséquent. Cela peut par exemple être la construction gratuite d’un hôpital dans toutes les régions que vous possédez… Si les quêtes n’ont aucun temps limite, il faut cependant préciser que c’est la première nation qui en accomplit une qui aura la récompense, les autres n’auront rien. Il vaut donc mieux ne pas tarder. Mais malgré ces bonnes idées, Imperial Glory est loin d’être un grand jeu et ce pour une raison simple : son IA est calamiteuse. Vos adversaires font en effet très souvent des
choix très contestables comme celui de signer un traité de paix avec vous alors qu’ils dominent totalement la situation et pourraient vous écraser en quelques tours… Bref, ce n’est vraiment pas la joie sur ce plan. C’est d’autant plus dommage que du côté des modes de jeu, ce titre est très complet : escarmouche, batailles historiques, mode multijoueur (seulement pour les batailles et hélas pas pour la phase wargame), il y a de quoi faire. Bref, même si on n’est pas en présence d’un mauvais jeu on ne peut s’empêcher d’être déçu devant le manque de finition, l’IA perfectible et le manque de liberté dans la gestion des angles de caméra.

Cossacks 2 : Napoleonic Wars

Editeur :Focus
Développeur :GSC Game World
Type :Stratégie
Sortie :15 avril 2005
http://www.cossacksfrance.com/cossacks2/

La série des Cossacks, avec ses add-on, s’est écoulée à plus de 2,5 millions d’exemplaires à travers le monde. Il était donc normal qu’une vraie suite voit le jour et c’est aujourd’hui chose faite avec Napoleonic Wars, un jeu qui ne se contente pas d’opérer un léger remaniement du titre original mais qui est véritablement pétri de nouveautés. Revue de détails. La première des choses que l’on remarque dans un jeu, ce sont évidemment les modes qu’il propose. Et bien dans ce domaine, Cossacks 2 innove avec une toute nouvelle option nommé “Conquête de l’Europe”. Intrigué, le joueur clique fébrilement sur le bouton pour voir de quoi il s’agit et là, il tombe sur une carte du continent divisée en plusieurs zones, façon wargame. Le but du jeu ? A la tête de votre nation, vous devez conquérir toutes les régions de la carte. Tout se déroule en tour par tour. Pendant votre tour, vous pouvez déplacer vos troupes sur la carte, augmenter la défense d’une de vos positions (moyennant finances), faire un échange commercial, conclure un traité diplomatique… C’est un véritable wargame “light” auquel on a droit. Mais la grande spécificité de ce mode c’est que dès que l’on investi une zone adverse avec notre armée, l’affichage bascule et l’affrontement à lieu par le biais du moteur du jeu. Ce mode est un petit plus vraiment sympathique. Il faut capturer un maximum de ces petits villages car ils vous ravitaillent en ressources. Mais le gros morceau du jeu c’est évidemment la campagne. Celle-ci est globalement d’une difficulté un peu plus élevée que dans le précédent Cossacks. En effet, le jeu réclame beaucoup de doigté et la méthode du rentre-dedans est ici vouée à l’échec. Le joueur contrôle toute une armée divisée en groupes (l’infanterie, les cavaliers…) qui ont chacun leurs spécificités. Il existe plus de 140 types d’unités différentes dans le jeu et il faut apprendre à utiliser au mieux leurs compétences si l’on veut arriver à quelque chose.
Chacune est d’ailleurs revêtue des costumes d’époque et les caractéristiques des armes ont fait l’objet de recherches particulières de la part des développeurs pour mieux coller à la réalité historique. Et le moins que l’on puisse dire c’est que c’est réussi : la balistique a été particulièrement soignée et à tout moment dans le jeu il est possible de connaître la portée de tel ou tel groupe de soldats par un ingénieux système de couleurs. Ainsi, si un ennemi se trouve dans la zone rouge, proche du groupe en question, il subira des dégâts importants, dans la zone jaune des dégâts moyens… Il est possible de voir la portée des tirs de chaque groupe. Dans le cas présent, les tirs auront peu d’effet. Toujours concernant les groupes, il est indispensable de bien choisir sa formation pour minimiser ses pertes : l’une est adaptée pour la marche, l’autre pour tenir une position et la dernière enfin pour l’attaque (c’est la formation en ligne). Le jeu pousse d’ailleurs le vice jusqu’à permettre au joueur de choisir quelle est la ligne qu’il veut faire tirer : il suffit pour cela de cliquer sur les icônes prévues à cet effet. On peut donc très bien faire entrer en jeu la première ligne d’un groupe, puis la seconde et enfin la troisième et ainsi de suite pour que l’ennemi soit toujours sous un feu nourri. Intéressant ! Si le contrôle
d’un groupe est relativement aisé : lancer un petit raid de cavalerie contre un poste avancé de l’ennemi ne réclame pas une organisation très poussée, c’est une toute autre histoire lorsqu’on doit faire face à une grande armée. Pour cela, une véritable stratégie doit être mise sur pieds. On doit placer ses troupes judicieusement (idéalement on prévoira aussi des guérisseurs à l’arrière pour minimiser les pertes) et surtout, tenir compte du terrain ! Le mode “Conquête de l’Europe” est une sorte de wargame light. Et c’est justement l’une des améliorations comparé au premier volet : l’importance du terrain est décuplée. Ainsi par exemple, l’artillerie a une portée plus grande sur les hauteurs tandis que les zones marécageuses ralentissent la vitesse de vos troupes. Elles réservent même quelques surprises pour les boulets de canon qui peuvent tout simplement ne pas fonctionner à cause de l’eau qui éteint la mèche ! Quand je vous disais que le soucis du détail était poussé à l’extrême. Pour arriver à un tel résultat, les développeurs ont modélisé le terrain en 3D. Les graphismes s’en trouvent grandement améliorés comparé à Cossacks premier du nom. D’ailleurs, il y a deux niveaux de zoom et celui qui est éloigné est parfait pour constater l’état des troupes en présence avant une bataille. Troupes qui peuvent être très importantes puisque le jeu est capable d’afficher pas moins de 64 000 unités simultanément à l’écran, ce qui donne évidemment lieu à des batailles dantesques dans lesquelles les mauvais choix tactiques se payent cash. On comprend dès lors pourquoi Cossacks 2 est assez gourmand en ressources matérielles : le PC doit calculer l’IA (qui s’avère être très convaincante) mais aussi l’affichage de toutes ces unités. La fluidité n’est donc pas toujours parfaite. En outre, on déplore quelques retours Windows qui, nous l’espérons, seront très vite corrigés avec un patch. Le zoom éloigné permet de se rendre compte de la situation et de planifier ses attaques. Les personnes qui ont joué à American Conquest (des mêmes développeurs) doivent se poser une question : quid de la gestion économique dans Cossacks 2 ? En effet, certains joueurs avaient regretté un gameplay trop orienté sur la défense dans ce précédent titre où l’on passait, il est vrai, beaucoup de temps à construire sa base et à se renforcer plus qu’à véritablement combattre. Et bien qu’ils se rassurent car ce point a été totalement revu. De l’aveu même des développeurs d’ailleurs, la gestion économique tient moins de place dans Cossacks 2 même si elle est toujours présente. En effet, il s’agit toujours de construire des bases et de récolter des ressources, mais désormais, les cartes de jeu intègrent d’office des villages. Ces villages, qui sont répartis sur la carte, permettent d’alimenter votre empire en ressources (charbon, fer, nourriture, or). Vous comprenez tout de suite l’enjeu : il faut essayer de s’emparer d’un maximum de ces villages (et tenter de les garder) pour avoir un maximum de ressources. On voit ensuite des convois partir des villages pour rejoindre votre capitale et la ravitailler par les biais de routes. Vous pouvez d’ailleurs très bien couper les vivres de votre ennemi en mettant en place des barrages sur les voies qui relient ses villages à sa capitale. Ainsi affaibli, vous aurez certainement moins de mal à le vaincre lors de l’assaut final. Mais attention, car l’IA connaît elle aussi cette astuce et n’hésite pas à l’utiliser ! Il faut bâtir sa base pour pouvoir se constituer une armée digne de ce nom. Le jeu gère aussi le moral des troupes. Des soldats motivés sont plus efficaces au combat mais, si à l’inverse, ils ont le moral dans les chaussettes, ils pourront tout simplement fuir la bataille ! Ce qui, avouez-le, est assez gênant. Pour que vos troupes aient toujours un bon moral, il faut donc veiller à ne pas trop les fatiguer par de longues marches, des changements de formations nombreux, des batailles successives ou les mettre face à des combats perdus d’avance. Pour les débutants, il est possible d’activer l’option “arcade” qui diminue l’influence du facteur moral : en gros, les unités désertent moins facilement. Hormis la campagne et le mode conquête de l’Europe, il est aussi possible de participer à des parties “escarmouches fictives” ou à des affrontements qui reprennent les paramètres de certaines grandes batailles comme Austerlitz ou Ulm. Hélas, tout cela est limité à 2 joueurs. On ne peut donc pas faire entrer en jeu plus de 2 camps parmi les 6 présents (France, Angleterre, Prusse, Egypte, Autriche, Russie). On déplore d’ailleurs le manque de réglages disponibles dans les escarmouches : on choisi sa carte, sa nation, si on veut ou non activer le mode arcade et c’est tout ! On ne peut pas décider du nombre d’unités maximum, des ressources de départ… Dommage ! Signalons enfin qu’évidemment un mode multijoueur reprenant les cartes du mode escarmouche est présent et permet à 6 joueurs de s’affronter en LAN ou sur le net. Au final, on se retrouve en présence d’un excellent jeu de stratégie qui manque de très peu le titre de jeu culte à cause de l’absence de possibilités de paramétrage des parties en escarmouche et en multijoueur, de la présence de quelques retours Windows et d’un moteur graphique qui aurait pu être mieux optimisé.

Napoleon

Editeur :BigBen Interactive
Développeur :Collision Studios
Type :Stratégie
Sortie :décembre 2002

Droit comme un i et rutilant de vivacité malgré des siècles d’Histoire passés à hanter la mémoire collective, l’oeil vif et la carrure solide, Napoléon me fusille de son regard scrutateur derrière le film transparent qui constitue la jaquette du jeu. Comme pour me dire par la pensée : « Regarde, insignifiant citoyen, l’héritage que je te lègue ; contemple ce qui est l’adaptation du plus grand téléfilm de ce siècle, et ose me dire que ce jeu n’est pas grand ! ». « Bigre ! Un wargame à l’ancienne », me dis-je d’une pensée tremblante. C’est alors que je vis avec stupeur les 4 misérables feuillets censés constituer la notice du jeu… Profitant d’un bref instant d’inattention de la part du vieil homme au bicorne, je me décidai enfin à tourner le boîtier du jeu face cachée pour me dérober à son regard empreint de folie, et réussis à glisser furtivement le CD dans le lecteur de ma fidèle machine. Je ne disposai que de quelques minutes pour évaluer le potentiel du titre avant que le vieux fou ne succombe à la colère, mais je constatai bientôt que c’était amplement suffisamment. Ce que je découvris alors me permis d’envisager pour la première fois une chance insolente de sortir vainqueur de cet affrontement irréaliste avec le général Bonaparte. Tout ce que contenait le soft en termes de contenu, de stratégie, de diplomatie, de campagnes et de profondeur de jeu était bel et bien détaillé scrupuleusement et en détails dans cette fameuse notice de quatre pages ! Une claque visuelle phénoménale ! J’eus tout juste le temps de cacher la pièce à conviction avant que le rusé Napoléon ne parvienne à se dégager de lui-même vers la face visible du boîtier. Nous nous jaugeâmes du regard, et j’eus l’audace de prendre la parole en réprimant un sourire dû à la vision soudaine de Clavier en costume d’époque. Je savais qu’il me fallait intervenir rapidement, sans quoi je n’aurais pu lui porter un coup fatal qui seul pouvait l’empêcher d’influer sur la note finale du test. « Ma foi, J’avoue être impressionnée par les visuels moyenâgeux de ce titre, et par la qualité des animations qui ne restituent pourtant que de façon médiocre votre prestance et votre agilité. Cela dit, je me permets de vous faire remarquer que les jeux de stratégie de nos jours n’ont plus tout à fait la même allure et disposent d’une profondeur de jeu un peu plus évoluée. Vos batailles ne durent guère plus que quelques secondes et, à moins que le niveau de difficulté n’ait été réduit à l’extrême, vous n’avez pas dû avoir beaucoup de mal à sortir vainqueur de la campagne d’Italie en l’année 1796. Si vous me permettez d’ajouter encore une chose, j’irais jusqu’à dire que la gestion des troupes et de la carte diplomatique sont une insulte au talent de stratège de notre nouvelle génération de joueurs. » Une interface révolutionaire ! La vision de ses lèvres serrées en un rictus me fit savoir que j’avais marqué un point. Je pris un malin plaisir à lui accorder quelques secondes pour trouver une réplique digne de son amour-propre. « Comment osez-vous remettre en cause les paroles de nos vaillants éditeurs ? Je me fais fort de vous les rappeler à vous ici-même ainsi qu’à tous ceux ici présents en ces termes : un an de développement et un budget impressionnant ont contribué à faire de ce jeu une production haut de gamme. Son moteur 3D d’une qualité exceptionnelle permet une reproduction dans les moindres détails des paysages et offre des fonctionnalités
inédites de rotation et de zoom. La qualité graphique du jeu vous laissera sans voix ! » Des effets incroyables ! « Vous avez terminé ? », lui rétorquai-je d’une voix neutre. « Vos paroles ne pèsent pas bien lourd comparées au témoignage d’un insignifiant citoyen qui a tout à perdre à cracher de la sorte sur un produit tant attendu. Hormis vos fameuses 45 minutes de vidéos extraites du téléfilm, vous n’avez que bien peu à offrir pour le prix prohibitif de 45 Euros. Les inadmissibles plantages et ralentissements qui ponctuent la progression ne font que justifier les infâmes captures d’écran que vous avez le culot d’imposer à la presse qui ne dispose d’aucun raccourci clavier pour faire ses captures. La performance réalisée au niveau des graphismes n’a d’égal que l’inexistance du gameplay et l’absence totale de challenge. Ce produit qui semble vous être cher réussit l’exploit de faire passer le Waterloo de Strategy First pour un véritable chef-d’oeuvre ! Rien de ce que j’ai vu aujourd’hui ne peut me permettre d’affirmer que ce produit comporte quoi que ce soit de ludique. Les inconditionnels du téléfilm et les amateurs de wargames doivent savoir que l’on tient là le plus mauvais produit que l’on ait vu depuis bien longtemps. Pour cela, et pour cela seulement, je vous accorde un point, celui du mérite d’oser arborer fièrement une bannière qui n’est pas la vôtre, et qui ternit une image qui mérite autre chose qu’un tel manque de respect. » Sur la boîte du jeu, les silhouettes diffuses de Clavier, Malkovich et Depardieu se détournèrent, laissant entendre clairement qu’ils s’avouaient vaincus.

Waterloo

Editeur :Strategy First
Développeur :Breakaway Games
Type :Stratégie
Sortie :12 décembre 2001

Strategy First nous propose de redécouvrir les joies du wargame avec Waterloo : Napoleon’s Last Battle. Un jeu un peu trop austère pour susciter l’intérêt de la plupart des amateurs de STR, mais suffisamment fidèle au contexte historique pour satisfaire les irréductibles supporters du grand Bonaparte. Quoique… Les passionnés d’Histoire vont s’en donner à coeur joie avec ce titre qui reprend de manière plutôt fidèle l’événement tragique de la bataille de Waterloo. Je ne sais pas combien ils sont à lire ce test mais je ne vois pas qui, à part eux, pourrait raisonnablement s’enthousiasmer en jouant à un soft aussi dépassé. Comme le lait impitoyablement séquestré dans la coque hermétique d’une noix de coco, le soft de Breakaway Games renferme peut-être des trésors en matière de stratégie, mais seuls les véritables adeptes de wargames traditionnels sauront trouver la perle qui se cache dans Waterloo. Alors, même si ce titre renferme un potentiel certain en matière simulation de guerre, il est indispensable de préciser que seule une minorité de joueurs sera en mesure de faire l’impasse sur les nombreux défauts de ce titre, à l’heure où l’on peut trouver sur PC des softs autrement plus immersifs et tout aussi riches en matière de stratégie. Aurez-vous l’audace de changer le cours de l’Histoire ? Comme l’annonce le titre du jeu, Waterloo se propose de nous faire revivre les événements qui entraînèrent la chute de Napoléon, et uniquement ces événements-là. N’espérez donc pas trouver l’ensemble des campagnes napoléoniennes dans le soft, vous ne disposerez que de la possibilité de réécrire l’Histoire en participant au désastre de Waterloo le 18 juin 1815 ; ce qui n’est déjà pas si mal. Et pour satisfaire tout le monde, les développeurs ont même pensé à proposer au joueur de se rallier au camp de son choix : soit les troupes napoléoniennes afin de défendre la France, soit l’armée du duc de Wellington pour ceux qui préfèrent se battre aux côtés des anglais et des prussiens. Prenez possession des bâtiments. Le titre en question se présente donc comme un pur wargame. Entre le tour par tour et le jeu en temps réel, les développeurs ont fait le second choix, même si Waterloo ne se présente pas vraiment comme un STR dans le sens où on a l’habitude d’employer ce terme. Rien à voir avec un AOK, par exemple ; le jeu se situerait plutôt dans la lignée de Sid Meier’s Gettysburg, jeu dont Waterloo reprend justement le moteur graphique. Un choix pour le moins contestable au vu de la réalisation d’un autre âge affichée par ce soft. Le choc est immédiat et l’on se retrouve sans transition face à de la bouillie de pixels comme on en fait plus, avec des couleurs qui bavent et des animations qui font pitié. Je vous laisse imaginer l’angoisse lorsqu’il s’agit d’évaluer le dénivelé du terrain, la grille de niveau étant d’ailleurs loin d’être convaincante. A cela s’ajoute une interface complètement désuète. Le déplacement des troupes se veut assez déstabilisant, car en contradiction totale avec ce que l’on a désormais l’habitude de voir dans la quasi-totalité des STR modernes. Ici vous dirigez vos troupes en donnant des directives à vos commandants qui donneront alors les ordres souhaités aux différents bataillons. Les déplacements en eux-mêmes se font en traçant manuellement des trajectoires sur la carte. Le reste passe nécessairement par les quelques icônes qui constituent le menu inférieur de l’écran. Surveillez le moral des troupes. Le contenu du soft ne manque pas d’étonner lui-aussi puisque vous n’aurez même pas droit à une vraie compagne mais à une trentaine de petits scénarios indépendants. En s’investissant un peu plus dans ce titre, on aperçoit tout de même un semblant de potentiel ludique. Une dimension stratégique qui ne se laissera toutefois pas dompter dès la première partie. Chaque unité possède une jauge de moral qui est fonction de différents facteurs tels que la position des unités sur le champ de bataille ou encore leur proximité par rapport aux commandants. Autant de paramètres dont il faudra tenir compte si vous ne voulez pas voir vos hommes s’enfuir comme des lâches au beau milieu du conflit. L’interface de déplacement des unités. Très vite, on s’aperçoit que toute la dimension stratégique réside dans le placement des troupes et la cohésion des déplacements et des formations. Il est d’ailleurs possible
d’occuper ce qui ressemble vaguement à des bâtiments sur la map, et le jeu devient alors vite très complexe, même s’il est possible de mettre la partie sur pause à tout moment. Si le contexte historique est respecté autant que possible, on pourra tout de même trouver quelques scénarios fictifs inspirés de situations particulières qui auraient pu avoir lieu si telle ou telle décision avait été prise à un moment précis. On ne sera d’ailleurs pas surpris de trouver une base documentaire relativement bien fournie, ainsi que des illustrations du peintre napoléonien Keith Rocco, les uniformes des quelques soixante unités différentes, et le respect des sites historiques avec leur nom visible directement sur le terrain. Les plus motivés pourront même tenter l’expérience du online jusqu’à 8 joueurs en Lan ou sur internet. Waterloo est donc un titre désuet qui avoue rapidement ses lacunes, mais qui dispose tout de même d’un potentiel ludique intéressant qui pourra peut-être contenter les joueurs les plus motivés par le contexte de ce titre.

Napoleon 1813

Editeur :Empire Interactive
Type :Stratégie
Sortie :novembre 1999

Drapeau blanc ! Abandonnez cette guerre virtuelle enclenchée par ‘Napoleon 1813’, le combat est perdu d’avance. La stratégie de guerre d’Empire Interactive, bigrement redoutable, consiste à écoeurer l’adversaire. Efficace, car c’est à vomir…En 1812, Napoléon, dont l’alliance avec Alexandre 1er a été rompue, entreprend la campagne de Russie. Elle prend fin avec la retraite désastreuse de Moscou. Par la suite, l’ensemble des puissances européennes (la Prusse, l’Allemagne, l’Autriche et l’ennemi de toujours, l’Angleterre) s’allient contre lui. Malgré des conspirations et des mécontentements intérieurs, Napoléon réussit à monter sur pied une armée de conscrits, les ‘Marie-Louise’ avec lesquels il commence brillamment la campagne de 1813, remportant des victoires à Lützen (1er et 2 mai) et à Bautzen.
C’est dans ce contexte historique que s’inscrit ‘Napoleon 1813’, produit prétendu être un jeu vidéo, un wargame à la fois tactique, stratégique et d’action en temps réel. En fait, le moteur simule n’importe quel conflit majeur en Europe entre 1700 et 1900, dans les principaux pays du continent. L’accent est porté sur le commandement, le leadership et non le ‘micro-management’. Mais en fait, ce qui est ‘micro’ ici, et même plutôt ‘infra’, c’est l’interface graphique : c’est purement dégoûtant ! D’abord, les icônes des unités sont minus, on distingue à peine la nationalité des troupes. Les couleurs sont abominables, la schématisation des villes infâme (on dirait carrément des bidonvilles), la représentation du terrain hyper lourde… Comble pour ce genre de ‘jeu’, on est obligé d’utiliser les barres de défilement sur le champs de bataille ! Attendez, vous allez rire : la barre de défilement est buggée ! :o)) Ah ! les bugs ! Ce jeu regorge d’erreurs d’affichage en tous genres, c’est bien simple : je n’ai jamais vu ça. Toutes les deux minutes, on repère un défaut à l’écran, souvent nuisible au… gameplay. A ce degré là, ça n’est même plus risible puisque c’est le consommateur qui fait les frais, une honte. A côté de ça, les intentions des programmeurs étaient peut-être bonnes, qui sait ? En tant que chef des armées françaises, vous devez repousser les attaques alliées et reconstruire votre armée, en vue de rétablir l’hégémonie française sur toute l’Europe centrale. En tant que chef des forces alliées, consolidez vote position en Allemagne, organisez les différentes armées de votre coalition en une unité forte pour repousser l’ennemi par delà ses frontières et marcher sur Paris. Le jeu paraît assez complet au niveau de la simulation, des dizaines de paramètres étant pris en compte – comme par exemple les circonstances de combat que sont la météo ou la maladie des généraux – et de très nombreuses unités aux caractéristiques différentes (100 types de troupes) permettent de varier un peu. Mais cela ne suffit pas, loin s’en faut, pour convaincre et justifier l’acquisition de ‘Napoléon 1813’, surtout à cause de l’ergonomie désastreuse… Pfff ! ce jeu est un enfer.

HistWar

http://www.histwar.fr/
Le jeu vidéo de stratégie et de tactique, vous propose de coiffer le bicorne des chefs d’armée et de commander vos troupes sur les différents champs de bataille du début du 19ième siècle.En temps réel et en 3D, plusieurs dizaines de milliers de combattants répartis dans les régiments organisés en Corps d’Armée attendent vos ordres.

La Grande Armée at Austerlitz

Prédécesseur des Grognards et de 1806, La Grande Armée At Austerlitz[TM] est un Wargame qui propose de reconstituer des batailles de la Campagne de 1805.
Il place le joueur dans la situation d’un chef d’armée qui crée son plan tactique puis le fait appliquer par ses chefs de corps. Composer une armée, déployer ses troupes, organiser une diversion, défendre un secteur sont les ordres essentiels d’un Chef d’Armée… Le joueur peut aussi, pour quelques instants, devenir un Chef de Corps… Faire mouvement Attaquer un adversaire Placer une unité en soutien complètent la panoplie des ordres. LGAA est en 3D Temps Réel. LGAA n’utilise pas d’hexagone : le site géographique est très précisément reconstitué. LGAA n’utilise pas, ou peu, de jeu de dés : les pertes sont calculées suivant des modèles s’appuyant sur l’étude de données historiques. LGAA propose une météorologie variable modulant les déplacements et les combats. En début de bataille, LGAA permet de redéfinir son armée mais aussi de redistribuer ses troupes sur le front pour mieux appliquer son plan tactique. Enfin, LGAA propose une double évaluation en fin d’engagement : vainqueur stratégique et vainqueur tactique, mettant en évidence la qualité des joueurs.

Actuellement en développement,

Histwar : Les Grognards

Il permettra de rejouer les affrontements entre Français, Russes et Autrichiens sans oublier une multitude de troupes annexes (Wurtemberg, Saxe, Pologne, Italie, Naples, ….). Les Grognards sera proposé avec une dizaine de batailles majeures (Austerlitz, Eylau, Friedland, Wagram, La Moscova, …). Associé à 3 éditeurs d’ordre de bataille, de doctrine et de cartes, pour créer vos propres reconstitutions, il permettra aussi de jouer en Multi-Joueurs ou par Courriel (Email).
Les Grognards révolutionne le wargame napoléonien et vous propose d’être le Chef de l’une des puissantes armées de la troisième coalition: la France, bien sûr, mais aussi l’Autriche et la Russie. En Temps Réel sur un terrain 3D en vue perspective, ce nouveau genre de wargame vous propulse sur l’un des nombreux champs de batailles du début du 19ième siècle et vous propose de réécrire l’Histoire.Temps Réel ne signifie pas pour autant qu’il s’agit de jouer vite… Temps Réel signifie que le temps s’écoule continûment… et que vos décisions s’inscrivent dans le Temps… Agir au bon moment, discerner la période où l’adversaire est en difficulté pour transformer sa retraite en déroute…A la frontière entre wargame et jeu vidéo de stratégie, Les Grognards propose un terrain 3D sans hexagone, avec un positionnement précis de chaque élément du paysage. Un terrain que vous pourrez survoler avec une vision perspective.. où encore analyser au moyen d’une carte d’état-major.
Conduire une Armée nécessite des moyens. Les Grognards vous les fournit :
un carnet de commandement que vous utilisez pour envoyer vos ordres aux chefs de Corps ou de Colonne un aide de camp qui mémorise tous les renseignements envoyés par votre hiérarchie un outil spécifique pour vous aider à préparer votre plan de bataille, puis suivre son évolution.
Les ordres de Chef d’Armée, base du système Les Grognards :
Déploiement : définissez en quelques clicks, les secteurs à occuper, l’heure de réalisation, la formation souhaitée (en ligne, en échiquer, en échelon), l’organisation (ligne, colonne, mixte) , la réserve à mettre en place
Défense : indiquez les zones à tenir, en s’appuyant au mieux sur la géographie du site
Diversion : essayez de tromper l’adversaire sur vos intentions
Marche : envoyez des troupes en un minimum de temps sur une zone à occuper.
Liaison : associez des Corps entre eux.. afin qu’ils se soutiennent mutuellement et fassent route ensemble.
Ces ordres sont ensuite interprétés par les Chefs de Corps qui organisent leur troupes en tenant compte des directives transmises. Les colonels se chargent ensuite d’appliquer les ordres reçus, mais aussi de prendre toutes les dispositions nécessaires à la sauvegarde de leur régiment. Ainsi, vous n’aurez pas à commander le passage en carré d’un régiment chargé par un escadron de cuirassiers…
Cependant, à chaque instant, vous pouvez devenir un chef de corps ou un colonel.. et participer de très près à la gestion de vos troupes… Vous êtes :
Chef de Corps, suspendez la progression de votre ligne de front.. afin de bombarder l’adversaire, ou encore envoyez un régiment attaquer un adversaire précisément désigné.
Colonel, gérez votre régiment en choisissant l’organisation qui vous semble la meilleure dans le contexte donné (ligne, colonne de division, de peleton, avec ou sans tirailleur, en carré..)
Ainsi, vous pouvez jouer comme vous le souhaitez,
en commandant chaque unité,
en devenant un véritable Chef d’Armée, au plus près du secteur le plus important pour déclencher l’action au meilleur moment.
Les Grognards et les armées

Le “moteur CMT” du programme peut gérer une centaine d’unités par camp… soit jusqu’à 50 000 figurines animées placés sur le champ de bataille.
Un régiment d’Infanterie est représenté par environ 400 éléments animés: Colone à cheval, capitaine, porte drapeau, tambour accompagnent les fantassins répartis en compagnies du centre et d’élite… facilement identifiables. Parfois, un ou deux canons régimentaires sont intégrés au régiment.
Un régiment de Cavalerie incorpore environ 160 éléments animés: Colonel, capitaine, porte drapeau, clairon précédent les cuirassiers, les hussards ou encore les chasseurs à cheval…
Chaque canon est associé à son caisson, ses chevaux, ses artilleurs..

HistWar : 1806

vous plonge au cœur de l’Allemagne pour vous faire revivre la campagne et les batailles entre français et prussiens. Avant de partir sur les routes, vous devez :
Bâtir votre armée (infanterie, cavalerie, artillerie à cheval ou à pied)
Nommer les colonels
Former vos Corps (ou Colonne pour les coalisés)
Choisir vos Maréchaux
Définir votre doctrine
Votre armée est prête… vous avez maintenant à
Développer votre plan de campagne
Donner les ordres aux maréchaux
Prévoir la logistique (magasins, hôpitaux,…)
Les opérations commencent. Vous recevez chaque jour des missives rapportant l’état de vos troupes (position, moral, force..) mais aussi des informations sur l’adversaire fournis par vos services de renseignement et vos régiments de cavalerie légère. Vous avez à moduler votre plan pour tenir compte de ces nouvelles données.
L’adversaire est maintenant là, face à vous ! Le jeu passe maintenant du mode Tour par Tour au mode Temps Réel. De stratège, vous devenez tacticien…
Développez votre plan tactique
Donnez les ordres aux maréchaux
Le combat commence maintenant… Pendant que des régiments se concentrent sur leur base de départ, d’autres tentent d’occuper un village au sud.. Au nord, l’engagement est violent. Vous souhaitez en savoir plus et vous y transportez avec votre Etat Major ! La situation exige d’engager une partie de la réserve dès à présent…
La nuit tombe sur le champ de bataille et le combat cesse. Encore des décisions à prendre après avoir collecté tous les renseignements…
Evaluez votre situation
Définissez vos nouveaux objectifs
Et jour après jour, bataille après bataille, votre armée va vaincre…

Autres jeux vidéos

Empire in Arms

Campaigns of La Grande Armee: 1805/1809 (Adanac Command Studies)

Campaigns of La Grande Armee: 1806 (Adanac Command Studies)

Napoleon’s Russian Campaign (HPS Simulations)

Europa Universalis 2 (Strategy First)

Waterloo: Napoleon’s Last Battle (Breakaway Games)

Wooden Ships, Iron Men (Avalon Hill)

Austerlitz: Napoleon’s Greatest Victory

Cossacks: European Wars

Austerlitz play-by-email

http://www.austerlitz.biz/

Talonsoft Battleground Napoléon Napoleonic Wars

Battleground 3: Waterloo,

Battleground 6: Napoleon in Russia

Battleground 8: Prelude to Waterloo

Pratzen Éditions logo
Columbia Games logo